Googoosh — Paroles et traduction des paroles de la chanson Nafas

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Nafas » de Googoosh.

Paroles

اگه حتی بین ما،فاصله یک نفسه ،نفس منو بگیر
برای یکی شدن،اگه مرگ من بسه ،نفس منو بگیر
ای تو هم سقف عزیز،ای تو هم گریه من ،گریه هم فاصله بود
گریه آخر ما ،آخربازی عشق،ختم این قائله بود
حدس گر گرفتنت،در تنور هر نفس ، غم نه، اما کم که نیست
هم شب تازه تو،ترکش پر تیر عشق،سنگ سنگر هم که نیست
خوب دیروز و هنوز ،طرحی از من بر صلیب،روی تن پوشت بدوز
وقت عریانی عشق،با همین طرح حقیر،در حریق تن بسوز
پلک تو فاصله،دست و کاغذ و غزل،من و عاشقانه بود
رستن از پیله خواب ، ای کلید قفل شعر،خواب شاعرانه بود
اگه حتی بین ما ،فاصله یک نفسه،نفس منو بگیر
برای یکی شدن ، اگه مرگ من بسه ،نفس منو بگیر
از ته چاه سکوت ،تا بلندای صدا،یار ما بودی عزیز
در تمام طول راه ، با من عاشق ترین ، هم صدا بودی عزیز
حدس رو گردان شدن ، از منو از راه ما،باور بی یاوری
روز انکار نفس،روز میلاد تو بود،مرگ این خوش باوری
تو بگو غیبت دست ،غیبت هر چه نفس ،بین ما فاصله نیست
غیبت آخر تو،کوچ مرغان صدا ، ختم این قائله نیست

Traduction des paroles

Si même entre nous, Coupe-moi le souffle.
D'une part, si ma mort suffit, respirez.
Oh, toi aussi, cher toit, Toi Aussi, mon cri, mon cri et ma distance.
Notre dernier cri, la fin de l'Amour, a la fin de celui-ci.
Devineur vous prendre dans le four chaque souffle pas triste, mais pas moins que
Ce n'est pas votre nouvelle nuit, éclats d'obus, flèches d'amour, pierres de tranchée.
Eh bien hier et pourtant, un croquis de moi sur la croix, point sur votre veste.
Temps pour la nudité de l'amour avec le même design humiliant brûler dans le feu
Vos paupières, vos mains, votre papier, vos sonnets, ma romance.
Rosten rêvait d'un cocon o la clé pour verrouiller le poème était un rêve poétique
Si même entre nous, Coupe-moi le souffle.
D'une part, si ma mort suffit, respirez.
Du fond du Puits, du silence au fort, tu étais notre chérie, ma chère.
Tout au long du chemin, avec moi, vous étiez le plus aimé, aussi la voix, mon cher
Deviner, me sortir de notre chemin, croire impuissant.
Le jour de l'abnégation était le vôtre, le jour de la vôtre, la mort de cette bonne foi.
Vous dites potins de la main potins quel que soit le souffle n'est pas loin entre nous
Votre dernière absence, la migration des oiseaux de la voix, n'en est pas la fin.