God Dethroned — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Somberness Of Winter
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Somberness Of Winter » de God Dethroned.
Paroles
Searching the Northern passage to the Indies
And yes we found the northern passage.
The northern passage to hell
This world it turned into ice
The sun has set for the months to come
A landscape in the twilight zone
The somberness of winter
I walk between pools of frozen blood
It’s 1896 my voyage has stranded before the gates of hell
Doom is in my eyes
Our ships is stuck in the ice
I don’t know where we are
and I don’t know where we’ll go Travelling. Endlessly. Like in a labyrinth
The forst is hardening my breath
The dark gaps in the ice reflect the thoughts of my wrecked mind
The only company I have is the skeleton that never leaves my side
Did we reach the ninth ring of hell?
There where the traitors freeze
The northern passage to hell (Nova Zembla)
Nothing left to eat but ourselves (Nova Zembla)
I hear the clapping of hooves behind me I know my time had come to die.
I await his embrace.
I’ve fallen from grace.
I’ll never reach home
The somberness of winter
Traduction des paroles
Recherche du passage nord vers les Indes
Et oui, nous avons trouvé le passage du nord.
Le passage du Nord vers l'enfer
Ce monde il s'est transformé en glace
Le soleil s'est couché pour les mois à venir
Un paysage dans la zone crépusculaire
La solennité de l'hiver
Je marche entre des flaques de sang gelé
Nous sommes en 1896 mon voyage s'est échoué devant les portes de l'enfer
Le destin est dans Mes yeux
Nos navires sont coincés dans la glace
Je ne sais pas où nous sommes
et je ne sais pas où nous irons voyager. Éternellement. Comme dans un labyrinthe
Le forst durcit mon souffle
Les trous sombres dans la glace reflètent les pensées de mon esprit détruit
La seule compagnie que j'ai est le squelette qui ne quitte jamais mon côté
Avons-nous atteint le neuvième anneau de l'enfer?
Là où les traîtres gèlent
Le passage du Nord vers l'enfer (Nova Zembla)
Plus rien à manger que nous-mêmes (Nova Zembla)
J'entends les applaudissements des sabots derrière moi, je sais que mon temps était venu de mourir.
J'attends son étreinte.
Je suis tombé en disgrâce.
Je n'atteindrai jamais la maison
La solennité de l'hiver