Giant Squid — Paroles et traduction des paroles de la chanson Tongue Stones (Megaptera megachasmacarcharias)

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Tongue Stones (Megaptera megachasmacarcharias) » de Giant Squid.

Paroles

What was the catalyst, the final offense, that forced her presence
To intervene, to make known, this planet of stone, is truly her bone
And her flesh, ripples with troughs and crests
And our lakes, are her breasts
And her veins, quench our thirsts
But we pour our filth in first
Our judgment came not in flame, but in flood
A crawling lake of brine, thick with oil, thick with blood
Beg for, forgiveness from higher ground
Scents of cetacean serpents carried for miles
One baleen grin hides another serrated smile
When, pectoral fins block out the sun, all is lost
For those out of her reach, she’ll swell rivers into the creeks,
Pushing creeks into the streams, until the highest lakes boil and teem
Torrential flows carving pinnacles clean
We are debris from which god’s hands filter feed
When new shores lap at our highest peeks
The world as we know it will flow past their teeth

Traduction des paroles

Quel a été le catalyseur, l'infraction finale, qui a forcé sa présence
D'intervenir, de faire connaître, cette planète de pierre, c'est vraiment son os
Et sa chair, ondulations avec des creux et des crêtes
Et nos lacs, sont ses seins
Et ses veines, étanchent nos assoiffements
Mais nous versons notre saleté en premier
Notre jugement n'est pas venu dans la flamme, mais dans le déluge
Un lac rampant de saumure, épais d'huile, épais de sang
Implorez, pardon de la terre plus élevée
Parfums de serpents cétacés transportés sur des kilomètres
Un sourire fanon cache un autre sourire dentelé
Quand les nageoires pectorales bloquent le soleil, tout est perdu
Pour ceux hors de sa portée, elle va gonfler les rivières dans les ruisseaux,
Pousser les ruisseaux dans les ruisseaux, jusqu'à ce que les lacs les plus élevés bouillent et grouillent
Flux torrentiels sculpture pinacles propre
Nous sommes des débris dont les mains de Dieu filtrent l'alimentation
Quand de nouveaux rivages se lèvent à nos plus hauts coups d'oeil
Le monde tel que nous le connaissons coulera leurs dents