Gerardo Pulli — Paroles et traduction des paroles de la chanson L'altra parte del cielo

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « L'altra parte del cielo » de Gerardo Pulli.

Paroles

Quante botte daresti al cielo
E a tutti gli amici suoi?
lo vorrei farti più contento…
Ma in fondo, qui che senso ha? Intanto il tempo ci seduce, schiaccia la
convinzione che uno ha, e cosa dire del tuo pensiero quello non ha possibilità.
Ma oggi ci sei tu, l'altra parte del cielo: un qualche cosa di più vero in
questo caos totale. Tu, metà di questo cielo, metà della mia vita mora naturale
e tu solo sei di più.
Fanno effetto le illusioni, spesso le si confonde per realtà.
Ma a quel punto poi è fortuna, non credere sia ingenuità,
perché è questo che possono dire: per certi la vita è aldiquà.
Ma per noi qui è diverso,
per noi il sogno non ha una sua età.
Ma oggi ci sei tu, l'altra parte del cielo, un qualche cosa di più vero in
questo caos totale.
Tu, metà di questo cielo, metà della mia vita mora naturale
E Tu, tu solo sei di più.
(Grazie a Benito Pio Masi per questo testo)

Traduction des paroles

Combien de coups donneriez-vous au ciel
Et tous ses amis?
Je souhaite que je pourrais vous rendre plus heureux.…
Mais après tout, quel est le point ici? Cependant le temps nous séduit, écrase l'
la croyance que l'on a, et que dire de ta pensée qui n'a aucune chance.
Mais aujourd'hui, il y a vous, l'autre côté du ciel: quelque chose de plus vrai dans
ce chaos total. Toi, la moitié de ce paradis, la moitié de ma vie naturelle de BlackBerry
et vous seul êtes plus.
Les Illusions prennent effet, souvent confondues par la réalité.
Mais alors c'est de la chance, Ne croyez pas que c'est de la naïveté,
car c'est ce qu'ils peuvent dire: certainement la vie est ici.
Mais pour nous ici c'est différent,
pour nous, le rêve n'a pas son propre âge.
Mais aujourd'hui, il y a vous, de l'autre côté du ciel, quelque chose de plus vrai dans
ce chaos total.
Toi, la moitié de ce paradis, la moitié de ma vie naturelle de BlackBerry
Et vous, vous seul êtes plus.
(Merci à Benito Pio Masi pour ce texte)