Georgina — Paroles et traduction des paroles de la chanson Por si no te vuelvo a ver

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Por si no te vuelvo a ver » de Georgina.

Paroles

Parecía qué estábamos en el lugar, la hora y sintonía.
Podría decir qué sabíamos ya, lo qué nos iba a pasar.
Prefiero pensar en la posibilidad, de qué fue por pura casualidad.
Sabemos qué no hace falta inventar, qué parezca de verdad.
Ya no tiene sentido, seguir como si nada.
Si sentimos lo mismo, nos podemos callar.
Cada vez qué te sigo, consigo desaparecer.
Aparece, conmigo cómo la primera vez.
Nunca se sabe contigo, cuándo volverá a llover.
Llevo puesto el abrigo, por si no te vuelvo a ver.
Y después de olvidarnos volvimos a ver, qué tal te va la vida.
Se nos pasan las horas tomando café, cómo la primera vez.
Parecía qué estábamos en el lugar, la hora y sintonía.
Podría decir qué sabíamos ya, qué nos volvería a pasar.
Ya no tiene sentido, disimular las ganas.
Si sentimos lo mismo, nos podemos callar.
Cada vez qué te sigo, consigo desaparecer.
Aparece, conmigo cómo la primera vez.
Nunca se sabe contigo, cuándo volverá a llover.
Llevo puesto el abrigo, por si no te vuelvo a ver.
Por la mañana me pienso volver a quedar.
Ahora qué tengo despierto el instinto animal.
Un adiós qué no se termina, y nunca se va a terminarrrrrr
Cada vez qué te sigo, consigo desaparecer.
Aparece, conmigo cómo la primera vez.
Nunca se sabe contigo, cuándo volverá a llover.
Llevo puesto el abrigo, por si no te vuelvo a ver.
Cada vez qué te sigo, no estoy
Cada vez qué te sigo, no estoy
Cada vez qué te sigo, no estoy
Cada vez qué te sigo.
(Gracias a Nuritxu por esta letra)

Traduction des paroles

Il semblait que nous étions en place, le temps et l'accord.
Je pourrais dire ce que nous savions déjà, ce qui allait nous arriver.
Je préfère penser à la possibilité, de ce que c'était par pur hasard.
Nous savons ce qui ne doit pas être inventé, à quoi il ressemble vraiment.
Ça n'a plus de sens de continuer comme rien.
Si on ressent la même chose, on peut se taire.
Chaque fois que je te suis, je disparais.
Il arrive, avec moi comme la première fois.
Vous ne savez jamais avec vous quand il va pleuvoir de nouveau.
Je porte mon manteau, au cas où je ne te reverrais plus.
Et après nous avons oublié, nous avons vu à nouveau, comment va votre vie.
Nous passons nos heures à boire du café, comme la première fois.
Il semblait que nous étions en place, le temps et l'accord.
Je pouvais dire ce que nous savions déjà, ce qui nous arriverait à nouveau.
CA n'a plus de sens de déguiser l'envie.
Si on ressent la même chose, on peut se taire.
Chaque fois que je te suis, je disparais.
Il arrive, avec moi comme la première fois.
Vous ne savez jamais avec vous quand il va pleuvoir de nouveau.
Je porte mon manteau, au cas où je ne te reverrais plus.
Dans la matinée, je prévois de rester à nouveau.
Maintenant ce que j'ai réveillé l'instinct animal.
Un adieu qui ne se termine pas, et il ne sera jamais endrrrrr
Chaque fois que je te suis, je disparais.
Il arrive, avec moi comme la première fois.
Vous ne savez jamais avec vous quand il va pleuvoir de nouveau.
Je porte mon manteau, au cas où je ne te reverrais plus.
Chaque fois que je te suis, je ne le suis pas
Chaque fois que je te suis, je ne le suis pas
Chaque fois que je te suis, je ne le suis pas
Chaque fois que je vous suivre.
(Merci à Nuritxu pour cette lettre)