Georgie Red — Paroles et traduction des paroles de la chanson Put Your Hand on My Shoulder
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Put Your Hand on My Shoulder » de Georgie Red.
Paroles
Poets
Speech: «To be, or not to be, that is the question»
BY WILLIAM SHAKESPEARE
(from Hamlet, spoken by Hamlet)
To be, or not to be, that is the question:
Whether 'tis nobler in the mind to suffer
The slings and arrows of outrageous fortune,
Or to take arms against a sea of troubles
And by opposing end them. To die—to sleep,
No more; and by a sleep to say we end
The heart-ache and the thousand natural shocks
That flesh is heir to: 'tis a consummation
Devoutly to be wish’d. To die, to sleep;
To sleep, perchance to dream—ay, there’s the rub:
For in that sleep of death what dreams may come,
When we have shuffled off this mortal coil,
Must give us pause—there's the respect
That makes calamity of so long life.
For who would bear the whips and scorns of time,
Th’oppressor’s wrong, the proud man’s contumely,
The pangs of dispriz’d love, the law’s delay,
The insolence of office, and the spurns
That patient merit of th’unworthy takes,
When he himself might his quietus make
With a bare bodkin? Who would fardels bear,
To grunt and sweat under a weary life,
But that the dread of something after death,
The undiscovere’d country, from whose bourn
No traveller returns, puzzles the will,
And makes us rather bear those ills we have
Than fly to others that we know not of?
Thus conscience does make cowards of us all,
And thus the native hue of resolution
Is sicklied o’er with the pale cast of thought,
And enterprises of great pitch and moment
With this regard their currents turn awry
And lose the name of action.
Traduction des paroles
Poète
Discours: «être ou ne pas être, telle est la question»
PAR WILLIAM SHAKESPEARE
(de Hamlet, parlé par Hamlet)
Être ou ne pas être, telle est la question:
Que ce soit plus noble dans l'esprit de souffrir
Les élingues et les flèches de la fortune scandaleuse,
Ou de prendre les armes contre une mer de troubles
Et en s'opposant à y mettre fin. Mourir, dormir,
Pas plus; et par un sommeil pour dire que nous finissons
Le mal de cœur et les mille chocs naturels
Cette chair est héritière de: "c'est une consommation
Dévotement d'être désiré. de mourir, de dormir;
Dormir, peut-être rêver-ay, il y a le frottement:
Car dans ce sommeil de mort quels rêves peuvent venir,
Quand nous avons mélangé cette bobine mortelle,
Doit nous donner une pause-il y a le respect
Cela rend la calamité d'une si longue vie.
Car qui supporterait les fouets et les moqueries du temps,
L'oppresseur a tort, l'homme fier est contumace,
Les affres de dispriz'd love, le retard de la loi,
L'insolence de la fonction, et les rebuts
Ce mérite patient de th'indigne prend,
Quand lui-même pourrait son quietus faire
Avec un nu-bodkin? Qui aurait fardels ours,
Pour grogner et transpirer sous une vie fatiguée,
Mais que la crainte de quelque chose après la mort,
Le undiscovere serais pays, dont bourn
Aucun voyageur ne revient, énigme la volonté,
Et nous fait plutôt supporter ces maux que nous avons
Que voler à d'autres que nous ne connaissons pas?
Ainsi la conscience fait des lâches de nous tous,
Et donc la teinte native de la résolution
Est malade o'er avec le pâle casting de la pensée,
Et les entreprises de grand terrain et moment
À cet égard leurs courants tournent mal
Et perdre le nom de l'action.