Frazier Chorus — Paroles et traduction des paroles de la chanson Prefer You Dead
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Prefer You Dead » de Frazier Chorus.
Paroles
She’s staring as the lights
Are curling off into the dark
And the fuel tank’s erupting
Underneath a rain of sparks
And the birds all leave the tree
Down in the corner of the park
With his neck bent back on the top of the seat
He looks so relaxed despite the heat
A green flame around his head
And she’s so relieved he’s really dead
One day ago you wouldn’t dream of it
Things happened that you hadn’t seen
And it wakes you sweating by your bed
Alarm bells ring inside your head
One day of never knowing what to do
Things happened when it got too hot for you
Think of all the things she said
You realize that she’d prefer you dead
She’s breathing very lowly
As she creeps across the hall
Not used to being scared
By her own shadow on the wall
And the full moon hangs above her
Like a little hollow ball
And it’s bright enough to see the drips
Of sweat upon her fingertips
She knew the knife was made
To drop between his shoulder blades
She’s keeping very still
Down in the corner of the room
With the barrel of the gun
Illuminated by the moon
Traduction des paroles
Elle regarde comme les lumières
Sont curling dans l'obscurité
Et le réservoir de carburant est en éruption
Sous une pluie d'étincelles
Et les oiseaux quittent tous l'arbre
Vers le bas dans le coin du parc
Avec son cou plié en arrière sur le dessus du siège
Il a l'air si détendu malgré la chaleur
Une flamme verte autour de sa tête
Et elle est tellement soulagée qu'il est vraiment mort
Il y a un jour tu n'en rêvais pas
Il s'est passé des choses que tu n'avais pas vues
Et il vous réveille en transpirant près de votre lit
Sonnettes d'alarme sonnent dans votre tête
Un jour de ne jamais savoir quoi faire
Les choses se sont passées quand il faisait trop chaud pour toi
Pensez à toutes les choses qu'elle dit
Tu réalises qu'elle préférerait ta mort
Elle respire très humblement
Comme elle se glisse à travers le couloir
Pas habitué à avoir peur
Par sa propre ombre sur le mur
Et la pleine lune pend au-dessus d'elle
Comme une petite boule creuse
Et il est assez lumineux pour voir les gouttes
De sueur sur ses doigts
Elle savait que le couteau était fait
Pour déposer entre ses omoplates
Elle reste très immobile
Vers le bas dans le coin de la pièce
Avec le canon du pistolet
Éclairée par la lune