Franz Josef Degenhardt — Paroles et traduction des paroles de la chanson Dann irgendwann wird sie träumen

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Dann irgendwann wird sie träumen » de Franz Josef Degenhardt.

Paroles

Dann irgendwann wird sie träumen
— stellt er sich vor -,
dann irgendwann wird sie träumen,
daß sie doch noch entkommen ist.
Aber wie sie am Fluß kniet, trinkt,
sich die Stirn kühlt mit dem nassen Tuch,
erblickt sie im Wasserspiegel
ihn-
zu Pferd, die Zügel in Iässiger Hand
und in der anderen, die herunterhängt,
die Peitsche.
Das muß man natürlich im Kino sehen
auf großer Leinwand:
Gnadenlos brennt die Sonne am Himmel.
Kein Lufthauch.
Ein Flußvogel flattert auf.
Und dann wieder der sich im Wasser spiegelnde Reiter.
Was tun? Fliehen ist sinnlos.
Herumschnellen könnte sie und schon dabei das Messer ziehn, und …
oder die Hände heben, ihm auf den Knien entgegenrutschen, sich niederlegen
und in die Sonne starren, bis…
Langsam, ganz langsam dreht sie den Kopf über die Schulter, sagt:
Da hast Du mich also; aber vorher noch einen Schluck Feuerwasser.
Er steigt lachend vom Pferd,
holt aus der Satteltasche die Flasche und kommt heran
mit diesem entsetzlichen Schritt des Siegers, reicht die Flasche hinunter,
grinst,
löst mit der anderen Hand schon den Hosengürtel.
Da packt sie zu. Blitzschnell.
Er stolpert.
Sie reißt ihn ins Wasser, wirft sich über ihn,
stößt ihm das Messer bis zum Heft in den Rücken, von hinten ins Herz.
Schnitt.
Sie besteigt sein Pferd
und reitet und reitet und reitet.
Und während das Wasser sich rot färbt im Fluß,
Geier am Himmel kreisen,
reitet sie durch die Schlucht
der untergehenden Sonne entgegen
und in die unendlichen Ebenen der Savannen.
So wird sie träumen, irgendwann, bald
? stellt er sich vor.

Traduction des paroles

Puis à un moment donné, elle va rêver
- imagine-t-il -,
puis à un moment donné, elle va rêver,
qu'elle s'est échappée.
Mais comme elle s'agenouille au bord de la rivière, boit,
le Front se refroidit avec le Chiffon humide,
vous voyez dans le miroir D'eau
lui-
a cheval, les rênes en main
et dans l'autre qui pend,
le Fouet.
Il faut bien sûr le voir au cinéma
sur grand écran:
Le soleil brûle sans pitié dans le ciel.
Pas De Vent.
Un oiseau de rivière se lève.
Et puis encore le cavalier qui se reflète dans l'eau.
Que faire? Fuir est inutile.
Elle pourrait se précipiter et déjà tirer le couteau, et …
ou lever les mains, glisser contre lui sur ses genoux, se coucher
et regarder le soleil jusqu'à…
Lentement, très lentement, elle tourne la tête sur l'épaule, dit:
Tu m'as donc, mais avant cela, une gorgée d'eau de feu.
Il monte du cheval en riant,
sortez la bouteille du sac de selle et approchez-vous
avec ce pas terrible du vainqueur, la bouteille descend,
sourire,
avec l'autre main, desserrez déjà la ceinture de pantalon.
C'est là qu'elle s'empare. Rapide comme l'éclair.
Il trébuche.
Elle le déchire dans l'eau, se jette sur lui,
lui enfonce le couteau dans le dos jusqu'au cahier, dans le cœur par derrière.
Coupe.
Elle monte son Cheval
et monte, monte et monte.
Et tandis que l'eau devient rouge dans la rivière,
Les vautours tournent dans le ciel,
les chevauche à travers le canyon
face au soleil couchant
et dans les plaines infinies des savanes.
Donc, elle va rêver, un jour, bientôt
? il imagine.