Frankie HI-NRG MC — Paroles et traduction des paroles de la chanson Storia Di Molti

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Storia Di Molti » de Frankie HI-NRG MC.

Paroles

Lascia che il ricordo
voli al giorno
in cui nascesti, cieco, sordo, muto e nudo,
un buco nel vuoto,
un’ombra nel buio,
del Nulla assoluto,
e il Caos ti esplode intorno:
luci, suoni, sangue, grida sensazioni senza azioni, istinto suicida…
Gia' percepivi l’inizio della sfida della vita,
la tua vita:
«Ma chi e' stato ad avermi arruolato nell’esercito dei vivi?»,
gia' ti domandavi
mentre lentamente scivolavi nuovamente
nel tepore accogliente di un lamento di silenzio,
come un alito di vento che placa nell’infanzia del mattino…
e gia' eri bambino: incapace di capire i motivi del dolore
che si acuiva quando in casa le parole
si colpivano fra loro con fragrore di battaglia:
gocce di mitraglia sputate da bocche senza volto,
che non danno ascolto,
tante,
troppe volte hanno finto,
ti hanno respinto…
ma non per questo ti sei dato per vinto!
E il tempo intanto corre come il vento
e in un momento
gia' ti vedi adolescente
e in quell’istante senti tutto il vuoto che ti avvolge,
come un manto dolce e soffocante
mentre gridi…
cerchi di sfuggire ma finisci per vederti solamente
come una scialba somma di porzioni incongruenti, senza senso apparente:
un buono a niente convinto a convivere con una solitudine immensa,
fatta d’ansia e di insuccessi…
pensi di affrontarla ma ti scansi,
vinci la paura del «diverso»,
sfondi il muro dei timori, esci fuori!
Allo scoperto,
nel deserto,
spazio aperto,
provi sconcerto,
avverti vertigini e crolli…
Ti senti sfiorare e ti vedi fiorire,
ti vedi passare e ti senti appassire,
morire,
impazzire…
vorresti scappare resti passivo,
immobile, vivo e pesante…
refrattario agli attacchi della vita,
adamantino cenobita o suppliziante pentito,
perplesso o convinto…
l’importante e' non darsi per vinto…

Traduction des paroles

Laissez la mémoire
des vols quotidiens
où vous êtes né, aveugle, sourd, muet et nu,
un trou dans le vide,
une ombre dans le noir,
du néant absolu,
et le chaos explose autour de vous:
lumières, sons, sang, cris sensations sans actions, instinct suicidaire…
Vous avez déjà ressenti le début du défi de la vie,
votre vie:
"Mais qui m'a enrôlé dans l'armée des vivants?»,
vous vous demandiez déjà
comme vous avez lentement glissé à nouveau
dans la chaleur douillette d'une complainte de silence,
comme un souffle de vent qui apaise dans la petite enfance…
et vous étiez déjà un enfant, incapable de comprendre les raisons de la douleur.
c'était pointu quand dans la maison les mots
ils se frappèrent l'un l'autre avec le parfum de la bataille:
des gouttes de mitrailleuse crachent des bouches sans visage,
qui n'écoute pas,
tante,
trop de fois ils ont truqué,
ils ont rejeté.…
mais ce n'est pas pour ça que tu as abandonné!
Et le temps court comme le vent
et dans un moment
tu te vois déjà, mon garçon.
et en cet instant vous ressentez tout le vide qui vous entoure,
comme un manteau doux et étouffant
comme vous le crier…
vous essayez de vous échapper mais vous finissez par ne vous voir que vous même
comme une somme terne de portions incongrues, sans sens apparent:
un bon pour rien convaincu de vivre avec une immense solitude,
fait d'anxiété et d'Échecs…
vous pensez que vous allez lui faire face, mais vous scannez.,
gagnez la peur de " différent»,
fonds d'écran le mur des peurs, sortez!
Dans l'open,
dans le désert,
espace ouvert,
se sentir dérouté,
se sentir étourdi et s'effriter…
Vous sentez que vous touchez et vous vous voyez fleurir,
tu vois que tu passes et tu sens que tu dépéris,
mourir,
fou…
voulez vous échapper reste passive,
immobile, vivant et lourd…
réfractaire aux attaques de la vie,
Adamantine cénobite ou repentant suppliant,
perplexe ou convaincu…
la chose importante est de ne pas abandonner…