Frank Tovey — Paroles et traduction des paroles de la chanson Pastures Of Plenty

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Pastures Of Plenty » de Frank Tovey.

Paroles

It’s a mighty hard row that my poor hands have hoed
My poor feet have traveled a hot dusty road
Out of your dust Bowl and Westward we rolled
Blue deserts so hot and your mountains so cold
I wandered all over this green growing land
Where ever your crops are I lend you my hands
At the edge of your cities, you’ll see me and then
I come with the dust and I’m gone with the wind
California, Arizona, I worked on your crops
North up to Oregon to gather your hops
I got beets from your ground
I cut grapes from your vines
To sat on our table’s that light that sparkling wine
Green pastures of plenty from dry desert ground
From the grand Coulee Dam where the water runs down
Every state of this Union us migrants have been
Oh we come with the dust and we’re gone with the wind
It’s always we rambled that river and I
All along your green Valley’s I’d work till I die
I traveled this road until death lets me be
‘Cause pastures of plenty must always be free
It’s a mighty hard row that my poor hands have hoed
My poor feet have traveled a hot dusty road
Edge of your cities you see me and then
I come with the dust and I’m gone with the wind

Traduction des paroles

C'est une rangée puissante et dure que mes pauvres mains ont huée
Mes pauvres pieds ont parcouru une route poussiéreuse chaude
Hors de votre bol de poussière et Vers L'Ouest nous avons roulé
Des déserts bleus si chauds et vos montagnes si froides
J'ai erré dans toute cette terre verdoyante
Où que soient tes récoltes je te prête mes mains
Au bord de vos villes, vous me verrez et puis
Je viens avec la poussière et je suis parti avec le vent
Californie, Arizona, j'ai travaillé sur vos récoltes
Nord Jusqu'à L'Oregon pour recueillir vos houblons
J'ai eu de la betterave à partir de votre sol
Je coupe les raisins de tes vignes
S'asseoir sur notre table c'est cette lumière ce vin mousseux
Pâturages verts d'abondance de la terre sèche du désert
Du barrage de Grand Coulee où l'eau descend
Chaque État de cette Union nous migrants ont été
On vient avec la poussière et on est partis avec le vent
C'est toujours nous avons rampé cette rivière et moi
Tout le long de ta vallée verte je travaillerais jusqu'à ma mort
J'ai parcouru cette route jusqu'à ce que la mort me laisse être
Parce que les pâturages abondants doivent toujours être libres
C'est une rangée puissante et dure que mes pauvres mains ont huée
Mes pauvres pieds ont parcouru une route poussiéreuse chaude
Bord de vos villes vous me voyez et puis
Je viens avec la poussière et je suis parti avec le vent