Francesco De Gregori — Paroles et traduction des paroles de la chanson La ragazza e la miniera

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « La ragazza e la miniera » de Francesco De Gregori.

Paroles

Mamma chissà se valeva la pena
Fare tanta strada arrivare qua
La gente la solita non cambia scena
La stessa che ho lasciato tanto tempo fa Hanno fame di soldi hanno fame d’amore
E corrono a cento all’ora
I loro figli non somigliano niente
L’adolescenza subito li divora.
E se potessi tornare indietro
Indietro io ci tornerei
E se potessi cominciare da capo
Quello che ho fatto non lo rifarei.
Ora c'è una ragazza di vent’anni che vive qua
Con lei dormo la notte divido la notte
La notte forse lei mi sposerÃ
Ora c’e una miniera che ci danno mille lire
L’ora per andare giù
Quando usciamo inciampiamo nelle stelle
Perché le stelle quasi ormai non le vediamo più.
Meno male che c'è sempre qualcuno che canta
La tristezza ce la fa passare
Se no la nostra vita sarebbe
Una barchetta in mezzo al mare
Dove tra la ragazza e la miniera
Apparentemente non c'è confine
Dove la vita è un lavoro a cottimo
E il cuore è un cespuglio di spine.

Traduction des paroles

Maman je me demande si ça en valait la peine
Faites un long chemin pour arriver ici
Les gens habituels ne changent pas de scène
Le même que celui que j'ai laissé il y a longtemps ils ont faim d'argent ils ont faim d'amour
Et ils courent à cent à l'heure
Leurs enfants ne ressemblent en rien
L'Adolescence les dévore immédiatement.
Et si je pouvais y retourner
Je serais revenir
Si je pouvais recommencer
Je ne ferais pas ce que j'ai fait de nouveau.
Maintenant, il y a une fille de vingt ans qui vit ici
Avec elle je dors la nuit je partage la nuit
La nuit, peut-être qu'elle va m'épouser
Maintenant il y a une mine qui nous donne mille lires
Le temps d'y aller déjà
Quand nous sortons nous trébuchons dans les étoiles
Parce que les étoiles ne les voient presque plus.
Heureusement qu'il y a toujours quelqu'un qui chante
La tristesse nous fait passer
Sinon notre vie serait
Un bateau au milieu de la mer
Où, entre la fille et le mien
Apparemment il n'y a pas de Frontière
Où la vie est une œuvre
Et le cœur est un buisson d'épines.