Francesco Camattini — Paroles et traduction des paroles de la chanson Da Parigi per S.

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Da Parigi per S. » de Francesco Camattini.

Paroles

Ti cerco ancora per questi luoghi
mi aggiro lento sotto i lampioni
sposto il ricordo da viale a viale
per darti il tempo di riaffiorare
e vedo un ombra, curva indistinta
lungo il confine della tua assenza
tu sei là dietro, potrei giurarci
e ti nascondi per non trovarmi
l’amore è un giorno di girasoli
riempito all’orlo dei suoi clamori
è un sorso chiaro, lampo di voce
una finzione in controluce
l’amore è un tacco, che ruota a tempo
attorno ai valzer e allo spumante
l’amore è un anno, cent’anni uguali
prima di fuochi, poi di fanali
la la la la la la…
e ti allontani, la sento ancora
portarti al largo questa paura
di ritrovarmi dietro un portone
vuotar due volte lo stesso bicchiere
così ti osservo, dalla terrazza
brindare in un grido alla folla che impazza
restar da sola, sul marciapiede
scoprire un viso che non vuoi vedere
l’amore è un giro, di girasoli
per questi campi affacciati sui viali
e passa oltre, le mie ragioni
scambia l’inizio e le conlusioni
l’amore è un fischio, di smarrimento
fumo e stazioni che scorrono nel vento
sala d’attesa di ogni dolore
che non esiste ma può far male
la la la la la la…
E frugo ancora, tra certi specchi
che portano il peso di nomi già vecchi
e ti sorprendo, come ubriaca
cercarti un volto che incominci da capo
così ti vedo, in lontananza
tra stelle filanti che ritman la danza
del nostro eterno andirivieni
tra viali vuoti ed altri già pieni

Traduction des paroles

Je te cherche toujours pour ces endroits
Je me promène lentement sous les lampadaires
Je déplace la mémoire d'avenue En Avenue
pour vous donner le temps de refaire surface
et je vois une ombre, une courbe indistincte
le long de la frontière de votre absence
vous êtes de retour il y a, je pourrais jurer.
et tu te caches pour ne pas me trouver
l'amour est un jour de tournesols
rempli à ras bord de ses cris
c'est une gorgée claire, un flash de voix
une fiction en rétroéclairage
l'amour est un talon, qui tourne dans le temps
autour des valses et du vin mousseux
l'amour est un an, Cent Ans égaux
le premier feu, puis les lumières
la la la la la la…
et vous à pied, j'ai toujours l'impression qu'il
vous enlever cette peur
pour me retrouver derrière une porte
videz le même verre deux fois
alors je vous regarde, depuis la terrasse
toast dans un cri à la foule folle
être seul, sur le trottoir
découvrir un visage que vous ne voulez pas voir
l'amour est un tour, des tournesols
pour ces champs, donnant sur les pistes
et au-delà, mes raisons
échangez le début et les conlusions
l'amour est un sifflet, d'égarement
fumée et stations qui coule dans le vent
salle d'attente de chaque douleur
ça n'existe pas mais ça peut faire mal
la la la la la la…
Et je creuse encore à travers certains miroirs
portant le poids de noms déjà anciens
et je vous surprends, comme ivre
recherchez un visage qui recommence
alors je vous vois, dans la distance
parmi les banderoles qui dansent ritman
de nos allées et venues éternelles
entre des avenues vides et d'autres déjà pleines