Folkstone — Paroles et traduction des paroles de la chanson Il confine
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Il confine » de Folkstone.
Paroles
In preda al ricordo di mille parole
Maledizioni al vento
Sguardi confusi accecati dal Sole
Una valle scordata persino dal tempo
Là dove il confine incontra il tramonto
Riposano inermi lo schiavo e il tiranno
Vicini in un sonno di eterna distanza
«Sordi sospiri che d’improvviso affrontano
Frastuono d’ipocrisia
Lenta la mente trama il declino dell’essere
Deride, inganna la via»
Antica rivalità
Istinto e Civiltà
Tracciate nei solchi di rughe e miseria
Tradizioni oscure
Persi nel lento scandire dei giorni
Riflessi d’usanze che celan timore
Le arti lontane… passi ed ere
Ritraggono istanti di eclissi ed albori
Illuse di dar vita ad un eco incessante
«Sordi sospiri che d’improvviso affrontano
Frastuono d’ipocrisia
Lenta la mente trama il declino dell’essere
Deride, inganna la via»
Antica rivalità
Istinto e civiltà
Non giungono a me Resti d’immortalità
Ma vite comuni che
Storia hanno scritto col sangue
Traduction des paroles
Dans la mémoire de mille mots
Malédictions dans le vent
Regards confus aveuglés par le soleil
Une vallée oubliée même par le temps
Où la frontière rencontre le coucher du soleil
L'esclave et le tyran se reposent sans armes
Voisins dans un sommeil de distance éternelle
"Sourd soupire qui soudain visage
Le bruit de l'hypocrisie
Ralentir l'esprit trace le déclin de l'être
Se moquer, tromper le chemin»
Rivalité ancienne
Instinct et civilisation
Tracé dans les rainures des rides et de la misère
Sombre traditions
Perdu dans le chant lent des jours
Reflets de coutumes qui cachent la peur
Le lointain arts ... les étapes et les âges
Ils représentent des moments d'éclipses et D'aube
Trompé pour donner vie à un écho incessant
"Sourd soupire qui soudain visage
Le bruit de l'hypocrisie
Ralentir l'esprit trace le déclin de l'être
Se moquer, tromper le chemin»
Rivalité ancienne
Instinct et civilisation
Aucun reste d'immortalité ne vient à moi
Mais des vies communes qui
Histoire ils ont écrit avec du sang