Fiaba — Paroles et traduction des paroles de la chanson Il fauno bevve l'acqua della sorgente
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Il fauno bevve l'acqua della sorgente » de Fiaba.
Paroles
E si volta e passa un’aquila che si porta gli occhi via — madre mia, madre mia,
dammi le ali o pensaci tu —
E mia madre mi diede le ali ed il fauno si cerca gli occhi, tribù di nani,
popoli sciocchi — gira poi volta ti passa di la —
Ed il fauno va per il bosco, strade di rovi muri di fosso, ma io vedevo il
mondo dall’alto e lo posi sul dorso di un cigno
— Nuotalo amico, portalo tu, nuotalo per la lunghezza del lago, il cammino è
sempre vago ma se l’aiuti lo troverà -
E fosti nuotato nel sangue del verme che ha fecondato la terra di fango e
camminasti la strada di fango stando seduto in groppa ad un rospo
Giganti giovani giocano e quelle sfere lucenti son le tue pupille,
dici — Scusate non sono balocchi, sono soltanto i miei poveri occhi —
Ed i giganti gli rendono gli occhi, dicono: — scusa la nostra stoltezza,
noi credevamo che fossero solo due grosse biglie di rara bellezza —
— Grazie a te, angelo, tu mi hai salvato, mi sarei certo da solo smarrito,
ringrazio pure i molti animali ed i giganti che sono gentili —
Gli dissi: — Prego, non mi ringraziare, metti i tuoi occhi e non farti vergogna,
scuso l’errore peraltro normale, non sono un angelo ma una cicogna
Traduction des paroles
Et il se retourne et passe un aigle qui lui enlève les yeux-ma mère, ma mère,
donne moi les ailes ou tu t'en occupes —
Et ma mère m'a donné des ailes et le Faune cherche ses yeux, tribu de nains,
peuples stupides-tours puis une fois que vous passez de la —
Et la faune traverse les bois, les rues de ronces murs de fossé, mais j'ai vu le
monde d'en haut et placez le sur le dos d'un cygne
- Nager ami, vous le portez, nager pour la longueur du lac, le chemin est
toujours vague, mais si vous l'aidez, elle le trouvera. -
Et tu as nagé dans le sang du ver qui a fertilisé la terre avec de la boue, et
vous avez marché sur la route de boue Assis sur le dos d'un crapaud
Les jeunes Géants jouent et ces boules brillantes sont vos élèves,
vous dites-désolé, ce n'est pas balocchi, c'est juste mes pauvres yeux —
Et les géants font ses yeux, ils disent: - désolé pour notre folie,
nous pensions qu'ils n'étaient que deux grosses billes d'une rare beauté —
- Grâce à toi, angelo, tu m'as sauvé, je me serais certainement perdu,
Je remercie aussi les nombreux animaux et géants qui sont gentils —
Je lui ai dit: - S'il te plaît, ne me remercie pas, Mets tes yeux et n'aie pas honte,
désolé pour l'erreur cependant normale, Je ne suis pas un ange mais une cigogne