Fen — Paroles et traduction des paroles de la chanson The gibbet elms
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The gibbet elms » de Fen.
Paroles
We have stood for centuries*
Sentinels that frame the sky
We have felt the exhalation
Of souls passed under us We have trembled in the cold winds
That lash the soils of death
We have drawn upon the poisoned strength
Of earth steeped in sorrow
Our limbs have twitched and quivered
To the sound of myriad snapping necks
Our roots remained anchored and unmoved
To the whispers of ending that clamour within
All now is silent and still
Yet resting not are the echoes of the lost
As twilight descends and the murders wheel to roost
The fallen rise again like mist
To drape once more from our arms
Like the rotting sails of a long-abandoned vessel
The scars of time have reaved their pain not
As the land sings its death-song again
We have stood for centuries
Sentinels that frame the sky
We have drawn upon the poisoned strength
Of earth steeped in sorrow
A final threnody for a forlorn convoy
That wanders, lost, in this bleak labyrinth
Condemned to the aether beyond time
A memorial pain unyielding that seeps into our souls
Traduction des paroles
Nous avons résisté pendant des siècles*
Sentinelles qui encadrent le ciel
Nous avons senti l'expiration
Des âmes passées sous Nous nous avons tremblé dans les vents froids
Qui fouettent les sols de la mort
Nous avons puisé dans la force empoisonnée
De la terre imprégnée de tristesse
Nos membres ont tressaillirent et frémit
Au son d'une myriade de cous qui claquent
Nos racines sont restées ancrées et impassibles
Aux chuchotements de mettre fin à cette clameur à l'intérieur
Tout est maintenant silencieux et immobile
Pourtant les échos des perdus ne se reposent pas
Alors que le crépuscule descend et que la roue des meurtres se perche
La montée tombée à nouveau comme la brume
Draper une fois de plus, de nos bras
Comme les voiles pourries d'un navire abandonné depuis longtemps
Les cicatrices du temps ont reaved leur douleur pas
Alors que la terre chante à nouveau son chant de la mort
Nous avons résisté pendant des siècles
Sentinelles qui encadrent le ciel
Nous avons puisé dans la force empoisonnée
De la terre imprégnée de tristesse
Une threnody finale pour un convoi abandonné
Qui erre, perdu, dans ce labyrinthe sombre
Condamné à l'éther au delà du temps
Une douleur commémorative inflexible qui s'infiltre dans nos âmes