Fen — Paroles et traduction des paroles de la chanson Bereft
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Bereft » de Fen.
Paroles
Alone…
Hollow…
Ashen.
Life promises only death.
And thus I am again sentenced to solitude,
In silent contemplation, a vision framed in grey
Falls upon world-weary eyes and brings torpor.
The years behind left drained and colourless.
I look within to fan the embers,
Charred and enervated beyond recall to flame.
For so long, I have journeyed, one weary step upon another,
The dust of a decade’s failures ground underfoot.
And so I fix my gaze to myriad desolation.
The harsh wind punished a frail simulacra
On the precipice of spiritual oblivion,
Without and within only ashes remain.
As the elements now I shall be.
As one with the enduring stone and the onrishing waters of wild rivers.
As one with the burnished hue of the dawn
And the misty closure of the twilit evenfall.
To cross the foils and stygian peatfields.
To stride unfeeling towards the eternal periphery.
These bitter lands have borne witness to so much
That I now embrace within a lonely
And burned-out will.
When only distant memories chime across a spiritual vacuum,
The last vestiges of life long since extinguished.
A dying visage whipped by storms charged with the stench of despair.
The entirety of my essence, the nucleus of my humanity now scoured.
I am Bereft.
Traduction des paroles
Seul…
Creux…
Couleur de cendre.
La vie ne promet que la mort.
Et ainsi je suis de nouveau condamné à la solitude,
Dans une contemplation silencieuse, une vision encadrée de gris
Tombe sur les yeux fatigués du monde et apporte la torpeur.
Les années derrière laissé drainé et incolore.
Je regarde à l'intérieur pour attiser les braises,
Carbonisé et énervé au-delà de rappel à la flamme.
Depuis si longtemps, j'ai voyagé, un pas fatigué sur l'autre,
La poussière des échecs d'une décennie est retombée sous les pieds.
Et donc je fixe mon regard à une myriade de désolation.
Le vent violent a puni un simulacre frêle
Sur le précipice de l'oubli spirituel,
Sans et en cendres demeurent.
Comme les éléments maintenant je doit être.
Comme un avec la pierre durable et les eaux onrishing des rivières sauvages.
Comme un avec la teinte brunie de l'aube
Et la fermeture brumeuse du crépuscule eventfall.
Pour traverser les foils et les tourbières stygiennes.
Marcher insensible vers la périphérie éternelle.
Ces amère terres ont témoigné tant
Que j'embrasse maintenant dans un solitaire
Un burn-out.
Quand seuls des souvenirs lointains résonnent à travers un vide spirituel,
Les derniers vestiges de la vie depuis longtemps éteint.
Un visage mourant fouetté par les tempêtes chargées de la puanteur du désespoir.
L'intégralité de mon essence, le noyau de mon humanité maintenant parcouru.
Je suis le cœur brisé.