Fen — Paroles et traduction des paroles de la chanson A waning solace
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « A waning solace » de Fen.
Paroles
Nothing that breathed disturbs this enclave*
As the monolithic cosmic millstone
Grinds ever onwards
Crushing meaning beneath cold stone
It is here that I lie
At one with the darkness
Where timelessness breeds tranquillity
And the ravages of frailty thrash
Against the walls
Of a reality long ago
Fractured and scattered
And yet… so slowly
It starts to slip away
(draining, sinking)
My strength weakens
With each shuddering breath
With the fading of the mists
And the dying howls
Of the withering wilderness
Wreathed in decay
Solitude is torn away
My cries pierce the silence like arrows
As this refuge is rent asunder
The fragile fabric collapses
Realisation wracks the spirit
And I stare into the glittering eyes
Of yet more unbridled sufferance
Rending me As this solace wanes, the wind grows colder
This once-verdant landscape now stands
Stooped and alien, stripped of spirit
Nothing remains to soothe a lamenting soul
What was once mine is no more
Ripped open and naked, I bleed
Beneath the wanton iron skies
That pour misery onto a hapless thrall
My nothingness exposed to all…
(So little now still stands
Scorched earth and desolation and legacy of shame
For which I now pass judgement through the vessels
Of a new and forlorn Epoch)
Traduction des paroles
Rien de ce qui respirait ne perturbe cette enclave*
Comme la meule cosmique monolithique
Broie toujours en avant
Concassage signification sous la pierre froide
C'est ici que je me couche
Plus qu'un avec l'obscurité
Où l'intemporalité engendre la tranquillité
Et les ravages de la frêle thrash
Contre les murs
D'une réalité il y a longtemps
Fracturé et dispersé
Et pourtant... si lentement
Il commence à lui échapper
(drainage, naufrage)
Ma force s'affaiblit
Avec chaque souffle frissonnant
Avec la décoloration des brumes
Et les hurlements mourants
Du désert dépérissant
Couronne en décomposition
La Solitude est arrachée
Mes cris transpercent le silence comme des flèches
Que ce refuge est déchiré
Le tissu fragile s'effondre
La réalisation arrache l'esprit
Et je regarde dans les yeux étincelants
D'une souffrance encore plus débridée
Me déchirant comme ce réconfort diminue, le vent se refroidit
Ce paysage autrefois verdoyant se dresse maintenant
Courbé et étranger, dépouillé de l'esprit
Il ne reste plus rien pour apaiser une âme qui se lamente
Ce qui était autrefois le mien n'est plus
Déchiré ouvert et nu, je saigne
Sous le ciel de Fer aveugle
Qui déversent la misère sur un malheureux thrall
Mon néant exposé à tous…
(Si peu se tient encore maintenant
Terre brûlée et désolation et héritage de honte
Pour lequel je porte maintenant mon jugement à travers les navires
D'une époque nouvelle et désespérée)