Fedez — Paroles et traduction des paroles de la chanson Intro
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Intro » de Fedez.
Paroles
A sto giro si volta pagina
lascio tutto alle spalle senza spendere una lacrima,
mille sfighe nella vita capita,
beh, ma si spera sempre che la sfiga non capiti a te.
E tutti con la musica inseguiamo un sogno,
ma poche volte dalle crepe del cemento esce un germoglio.
Caro Gesù Cristo non venire al mio matrimonio,
e non rispetto per la chiesa ho più stima per il demonio.
Compro crocifissi che costano un patrimonio
anche se fossi un marcantonio io vi taglierei le mani,
non do' più retta alle voci di corridoio,
mi faccio un mega scorsoio come due corde vocali.
Tutti che mi dicono dimostra quanto vali
mentre io getto la mia autostima in pasto ai maiali.
Vivo nell’Italia che non ha più dignità,
sto assistendo al suicidio della nostra libertà,
vivo nell’Italia di Falcone e borsellino ma anche dei corleone, provenzano e ciancillino,
il ricco conta il grano mentre il povero supplica
anche se la tua opinione non fa l’opinione pubblica,
scendiamo tutti in piazza col fucile e con il ferro,
perché è il popolo che deve far tremare un governo
(Grazie a Francesca per questo testo)
Traduction des paroles
A sto giro si volta pagina
Je laisse tout derrière moi sans dépenser une larme,
mille malheurs dans la vie se produisent,
il y a toujours de l'espoir que la malchance ne t'arrive pas.
Et tout avec la musique nous poursuivons un rêve,
mais quelques fois des fissures du béton sort un germe.
Cher Jésus Christ ne viens pas à mon mariage,
et je n'ai aucun respect pour l'église. J'ai plus de respect pour le diable.
J'achète des crucifix qui coûtent une fortune
même si j'étais marcantonio, je te couperais les mains.,
Je n'écoute plus les voix du couloir.,
Je reçois un méga-goutte comme deux cordes vocales.
Tout le monde qui me dit montre combien vous valez
pendant que je jette mon estime de soi aux cochons.
Je vis en Italie qui n'a plus de dignité,
J'assiste au suicide de notre liberté,
Je vis en Italie de Falcone et borsellino mais aussi de corleone, provenzano et ciancillino,
les riches comptent le grain tandis que les pauvres supplient
même si votre avis ne fait pas l'opinion publique,
nous descendons tous sur la place avec le pistolet et le fer,
parce que c'est le peuple qui doit faire un gouvernement trembler
(Merci à Francesca pour ce texte)