Federico Villa — Paroles et traduction des paroles de la chanson Puñales de Fuego
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Puñales de Fuego » de Federico Villa.
Paroles
Se alejó de mi lado la ingrata
que tanto adoraba,
fue mentira el cariño sincero
que un día me juró.
Desde entonces se ha vuelto
de fuego mi sangre en la venas
desde entonces la sombra del árbol
también se acabó.
De tristeza las aves del campo
se van desterrando
el arroyo donde ella lavaba
un día se secó.
El jacal con paredes de adobe
donde ella vivía
una noche después de su ausencia
también se quemó.
Los caminos que juntos nos vieron
se llenan de espinas,
por las noches me dicen los vientos
que no volverá.
Ha mandado clavar en mi pecho
puñales de fuego,
sin embargo la sigo queriendo
y la voy a esperar.
De tristeza las aves del campo
se van desterrando
el arroyo donde ella lavaba
un día se secó.
El jacal con paredes de adobe
donde ella vivía
una noche después de su ausencia
también se quemó.
Traduction des paroles
Elle s'éloigna de mon côté ingrat
que j'aime tant,
c'était un mensonge l'affection sincère
qu'un jour, il a juré à moi.
Depuis, il est devenu
de feu mon sang dans les veines
depuis lors, l'ombre de l'arbre
c'est fini, trop.
De tristesse Les Oiseaux du champ
ils sont à bannir
le ruisseau où elle s'est lavée
un jour, il séché.
Le jacal avec des murs en pisé
où elle a vécu
une nuit après son absence
il a brûlé trop.
Les chemins qui ensemble nous ont vus
ils sont remplis avec des épines,
la nuit les vents me disent
il ne reviendra pas.
Il l'a cloué sur ma poitrine.
feu poignards,
pourtant je le veux toujours
et je vais attendre pour elle.
De tristesse Les Oiseaux du champ
ils sont à bannir
le ruisseau où elle s'est lavée
un jour, il séché.
Le jacal avec des murs en pisé
où elle a vécu
une nuit après son absence
il a brûlé trop.