Faith Hill — Paroles et traduction des paroles de la chanson My Wild Frontier

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « My Wild Frontier » de Faith Hill.

Paroles

How do I feel, well I feel so alone
Like a sad armadillo
Across this desert I roam
I’ve been stripped down bare
Till I break
Still the wheel keeps turning
Had me a sweet one, I tell no lie
Summer nights in the cornfields
When the corn gets so high
We traveled clear across Wichita
Headed north
Leavin civilization
And there were highways to get across
And places far from here
And I was his lonesome prairie
And he was my wild frontier
Harvested peaches in a small border town
Saved all our wages, put ten percent down
I never thought I’d see the world through a child’s eyes
Until early December
Then one Calvary morning still as glass
While my baby lay sleeping an angel slipped past
And with one breathe said
I’m takin him back to his Father in Heaven
Through gravel and ice and new fallen snow
I held him through my tears
Because I was his lonesome prairie
And he was my wild frontier
Get along, get along, get along

Traduction des paroles

Comment je me sens bien je me sens si seule
Comme un tatou triste
À travers ce désert je Erre
J'ai été dépouillé nu
Jusqu'à ce que je pause
Pourtant la roue continue de tourner
J'en ai eu une douce, Je ne mens pas
Nuits d'été dans les champs de maïs
Quand le maïs devient si haut
Nous avons voyagé clairement à travers Wichita
Vers le nord,
Leavin civilisation
Et il y avait des autoroutes à traverser
Et des endroits loin d'ici
Et j'étais sa prairie Solitaire
Et il était ma frontière sauvage
Pêches récoltées dans une petite ville frontalière
Économisé tous nos salaires, mis dix pour cent vers le bas
Je n'aurais jamais pensé voir le monde à travers les yeux d'un enfant
Jusqu'au début de décembre
Puis un matin de Calvaire toujours comme verre
Pendant que mon bébé dormait un ange passait
Et avec un souffle dit
Je le ramène à son Père céleste
À travers le gravier et la glace et la nouvelle neige tombée
Je le tenais à travers mes larmes
Parce que j'étais sa prairie Solitaire
Et il était ma frontière sauvage
Long, long, long