Ewan MacColl — Paroles et traduction des paroles de la chanson Nobody Knew She Was There

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Nobody Knew She Was There » de Ewan MacColl.

Paroles

She walks in the cold dark hour before the morning
The hour when wounded night begins to bleed
Stands at the back of the patient queue
The silent almost sweeping queue
Seeing no one and not being seen
Working shoes are wrapped in working apron
Rolled in an oilcloth bag across her knees
The swaying tremor soaks the morning
Blue grey steely day is dawning
Draining the last few dregs of sleep away
Over the bridge and the writhing foul black water
Down through empty corridors of stone
Each of the blind glass walls she passes
Shows her twin in sudden flashes
Which is the mirror image, which is real?
Crouching hooded gods of word and number
Accept her bent-backed homage as their due
The buckets steam like incense coils
Around the endless floor she toils
Cleaning the same white sweep each day anew
Glistening sheen of new-washed floors is fading
There where office clocks are marking time
Night’s black tide has ebbed away
By cliffs of glass awash with day
She hurries from her labours still unseen
He who lies besides her does not see her
Nor does the child who once lay at her breast
The shroud of self-denial covers
Eager girl and tender lover
Only the faded servant now is left
How could it be that no one saw her drowning?
How did we come to be so unaware?
At what point did she cease to be her?
When did we cease to look and see her?
How is it no one knew that she was there?

Traduction des paroles

Elle marche dans l'heure froide et sombre avant le matin
L'heure où la nuit blessée commence à saigner
Se tient à l'arrière de la file d'attente du patient
La file d'attente silencieuse presque balayage
Ne voyant personne et ne pas être vu
Les chaussures de travail sont enveloppées dans un tablier de travail
Roulé dans un sac en toile cirée sur ses genoux
Le tremblement se balançant trempe le matin
Bleu gris Steely jour est l'aube
Drainant les derniers restes de sommeil loin
Sur le pont et l'eau noire grossière se tordant
Vers le bas à travers des couloirs vides de Pierre
Chacun des murs de verre aveugles elle passe
Montre son jumeau dans des flashs soudains
Quelle est l'image miroir, qui est réelle?
Accroupi à capuchon dieux de la parole et du nombre
Accepter son bent-backed hommage comme leur dû
Les seaux vapeur comme encens bobines
Autour du sol sans fin elle peine
Nettoyage du même balayage blanc chaque jour à nouveau
L'éclat étincelant des planchers neufs-lavés s'estompe
Là où les horloges de bureau marquent le temps
La marée noire de la nuit a diminué
Par des falaises de verre inondées de jour
Elle se précipite de ses travaux encore invisibles
Celui qui ment à côté d'elle ne la voit pas
Ni l'enfant qui une fois couché à sa poitrine
Le linceul de l'abnégation couvre
Désireux fille et tendre amant
Il ne reste plus que le serviteur fané
Comment se pourrait-il que personne ne l'ait vue se noyer?
Comment en sommes-nous arrivés à être si inconscients?
À quel moment a-t-elle cessé d'être elle?
Quand avons-nous cessé de la regarder et de la voir?
Comment est-ce que personne ne savait qu'elle était là?