Eternal Oath — Paroles et traduction des paroles de la chanson Wither
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Wither » de Eternal Oath.
Paroles
We shared the same dream, but the boundaries of reality rippled it’s surface
Like your reflection in the water destroyed by a tear falling
And the slightest impact scatters all hope of faith
A growing passion, hidden within a solemn promise
Never before had desire burnt me this hard
Though my heart crawed for it’s lust
At least the dream was ours to share
Never before had desire burnt me this hard
A withering passion, hidden crawed for it’s lust
At least the dream was ours to share
Whenever I see you again… I wither
For the truth that I saw in your eyes
Yet even without you now… I wither
Who are we to deny our destiny
Whenever I see you again…
For the truth that I saw in your eyes
Yet even without you now…
My world fades away
Whenever I see you again… I wither
For the truth that I saw in your eyes
Yet even without you now… I wither
Who are we to deny our destiny
Traduction des paroles
Nous avons partagé le même rêve, mais les limites de la réalité ont ondulé sa surface
Comme ton reflet dans l'eau détruit par une larme qui tombe
Et le moindre impact disperse tout espoir de foi
Une passion croissante, cachée dans une promesse solennelle
Jamais auparavant le désir ne m'avait brûlé aussi fort
Bien que mon cœur rampait pour c'est la luxure
Au moins le rêve était à nous de partager
Jamais auparavant le désir ne m'avait brûlé aussi fort
Une passion flétrissante, cachée rampée pour sa luxure
Au moins le rêve était à nous de partager
Chaque fois que je te revois ... je dépéris
Pour la vérité que j'ai vue dans tes yeux
Pourtant, même sans toi maintenant ... je dépéris
Qui sommes nous pour nier notre destin
Chaque fois que je vous vois de nouveau…
Pour la vérité que j'ai vue dans tes yeux
Pourtant même sans toi maintenant…
Mon monde s'estompe
Chaque fois que je te revois ... je dépéris
Pour la vérité que j'ai vue dans tes yeux
Pourtant, même sans toi maintenant ... je dépéris
Qui sommes nous pour nier notre destin