Erkin Koray — Paroles et traduction des paroles de la chanson Hayat Katarı
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Hayat Katarı » de Erkin Koray.
Paroles
Hayat katarinin ta en arka vagonunda yolcuyum
Baiimda bere elimde sari madenden bir boru
Deli gibi gidiyorum katarin gittiii yere doiru
Çöh, çöh, çöh, çöh
Hayat katarinin ardina baili vagonda yolcuyum
Baiimda bere elimde boru gidiyorum
Katarin gittiii yere doiru
Çöh, çöh, çöh, çöh
Hayatta her merhale bir istasyon
Bir durak yeri
Durmak istiyor katar bu istasyonlarda
Dinlenmek istiyor
Fakat ben
Acelem ne bilmem
Sarilinca elimdeki boruya
Üflüyor, üflüyorum
Düüt
Ve duyar duymaz bu sesi önde lokomotif arkada vagonlar
Sarsila sarsila ileri atiliyorlar
Çöh, çöh, çöh, çöh
Nereye gider bu katar
Diyorlar ki niceleri gittilerde bir daha geri dönmediler
Fakat neden niçin bilmem
Boruya üflüyorum gene ben
Düüt
Ve katar hizlaniyor yeniden
Çöh, çöh, çöh, çöh
Ateiçi aman yollara dikkat
Elindeki kömürleri idareli at Lokomotif yorgun argin kemiriyor mesafeleri
Mesafeler tekerleklerin altinda eriyor sanki
Çöh, çöh, çöh, çöh
Biliyorum ilerisi uçurum
Fakat sen yürü yavrum
Gerisi beter, gerisi malum
Gerisi beter, gerisi malum
Traduction des paroles
Je suis un passager dans l'arrière-pays de la vie.
Béret Baiimda dans ma main sari une pipe de la mine
Je suis fou. katarin est aller au sol.
Çöh, çöh, çöh, çöh
Je suis un passager dans le wagon baili après la vie katarin
Baiimda béret dans ma main je vais pipe
Katarin est allé au sol
Çöh, çöh, çöh, çöh
Chaque étape de la vie est une station
Un arrêt place
Le Qatar veut s'arrêter à ces stations
Il veut se reposer
Mais Je
Je ne sais pas ce que je suis pressé
Quand je serre la pipe dans ma main
Soufflant soufflant
Duute
Et dès que vous entendez ce bruit, la locomotive à l'avant et les wagons à l'arrière.
Ils sont jetés en avant avec une secousse.
Çöh, çöh, çöh, çöh
C'est le Qatar où ça va
Ils disent que beaucoup d'entre eux sont partis et ne sont jamais revenus.
Je ne sais pas pourquoi, mais pourquoi
Je souffle encore la pipe
Duute
Et le Qatar accélère à nouveau
Çöh, çöh, çöh, çöh
Attention aux routes dans la caserne de pompiers
Les charbons dans sa main rongeaient avec parcimonie les distances d'argin fatiguées de la locomotive
Les distances semblent fondre sous les roues
Çöh, çöh, çöh, çöh
Je connais l'abîme à venir
Mais tu marches, bébé
Le reste est mauvais, le reste est connu
Le reste est mauvais, le reste est connu