Emanuel and the Fear — Paroles et traduction des paroles de la chanson Sheffield
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Sheffield » de Emanuel and the Fear.
Paroles
I watch the steam from your tea glass as it swirls through the room
reminds me of the way the sun
twirls it’s fingers through the summer air
and digs them deep into the pavement.
I watch the clouds break to pieces in the blue Yorkshire sky
reminds me of the way a flame
waves its fragile hand to softly paint
black-white ripples on a candle wick.
I know what I know, it can only have grown
from the roots of something older.
And all that I am is my tongue and my hands,
all the rest, it just ends up at the same stem.
Go like the rivers arm dancing its crooked form
out through the countryside where everything is light.
I wish that I could be half of that perfect ideal
just to be what I am and nothing more
but I know what I know, it can only have grown
from the roots of something older.
And all that is my tongue and my hands,
all the rest, it just ends up as the same…
I watch my mind as it staggers and slips from my past
to somewhere long after today,
just to keep up with these restless days
and not be frightened how they’re changing me.
Traduction des paroles
Je regarde la vapeur de votre verre de thé comme il tourbillonne à travers la pièce
ça me rappelle la façon dont le soleil
virevolte c'est les doigts dans l'air de l'été
et les creuse profondément dans le trottoir.
Je regarde les nuages se briser en morceaux dans le ciel bleu du Yorkshire
ça me rappelle la façon dont une flamme
agite sa main fragile pour peindre doucement
ondulations noir-blanc sur une mèche de bougie.
Je sais ce que je sais, il ne peut avoir grandi
des racines de quelque chose de plus ancien.
Et tout ce que je suis c'est ma langue et mes mains,
tout le reste, il finit juste à la même tige.
Allez comme les rivières bras dansant sa forme tordue
à travers la campagne où tout est léger.
Je souhaite que je pourrais être la moitié de cet idéal parfait
juste pour être ce que je suis et rien de plus
mais je sais ce que je sais, il ne peut avoir grandi
des racines de quelque chose de plus ancien.
Et tout ce qui est ma langue et mes mains,
tout le reste, il finit juste comme le même…
Je regarde mon esprit comme il chancelle et glisse de mon passé
à quelque part bien après aujourd'hui,
juste pour suivre ces jours agités
et ne pas avoir peur de la façon dont ils me changent.