Elysian Fields — Paroles et traduction des paroles de la chanson Fright Night
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Fright Night » de Elysian Fields.
Paroles
Black-out, the power’s been tripped
Better not slip, watch your step
Quiet, someone might hear
They know that you’re there
'Cause your flashlight’s dim and flickering
Holy mother run for cover
Hot on my shoulder
Far from over
It goes on, on, on, on, on Fright night, won’t leave you alone
Fright night, you may never get home
Dead night, the chicks are coming to roost
You hear the most horrible sounds
Your heart, how heavy it pounds
You fear the worse is yet to come
Listen, what’s that shadow on the ceiling
Who’s that, whispering your brain sick
Who’s there, hanging by my window
Swinging patiently
The taste that’s been left in your mouth
Of rot but for acid a drought
Your head, you will never empty it out
Listen what’s that shadow on the ceiling
Who’s that fingering my brainstem
Who’s there hanging round my window
Swinging patiently
Come no closer brisket choker
Boxed dog scratching
Earth collapsing
Sky is gone, gone, gone, gone, gone
Gone, gone, gone, gone, gone
Traduction des paroles
Black-out, la puissance de l'été déclenché
Mieux vaut ne pas glisser, attention à la marche
Calme, quelqu'un pourrait entendre
Ils savent que vous êtes là
Parce que ta lampe de poche est faible et scintillante
Sainte Mère courez à l'abri
Chaud sur mon épaule
Loin d'être terminée
Il continue, sur, sur, sur, sur la peur nuit, ne vous laissera pas seul
Peur nuit, vous ne pouvez jamais rentrer à la maison
Nuit morte, les poussins viennent se percher
Vous entendez les sons les plus horribles
Votre cœur, comment les il livres
Vous craignez que le pire ne soit encore à venir
Écoutez, qu'est-ce que l'ombre sur le plafond
Qui est-ce, chuchotant votre cerveau malade
Qui est là, accroché à ma fenêtre
Balancer patiemment
Le goût laissé dans votre bouche
De pourriture mais pour l'acide une sécheresse
Ta tête, tu ne la videras jamais
C'est quoi cette ombre au plafond
Qui me doigte le tronc cérébral
Qui est là, traînant autour de ma fenêtre
Balancer patiemment
Venez pas plus près poitrine tour de cou
Boîte chien gratter
La terre s'effondrer
Le ciel est allé, allé, allé, allé, allé
Allé, allé, allé, allé, allé