Elway — Paroles et traduction des paroles de la chanson Prophetstown
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Prophetstown » de Elway.
Paroles
It’s a sordid sort of feeling
When you learn to live with spite
It’s a desperate kind of living
When you’re burning up the night
Getting sick of all the drinking
Getting sicker every day
Cause I can’t say the things I really want to say
I remember when Chicago seemed a million miles away
I was chained by quiet longing on that Independence Day
A month across the country built in all I learned from you
I sang those thoughts away just like I always do
It’s been an age, it’s been an era, it’s been a lifetime
But I’ll remember every step
I’ll cross my heart when we cross paths across the country
Please just remember I’m not the one who left
And I never will
All the aches and shits and quivers hurdle in with morning light
And a somber sense of longing steals my breath and grips my spine
I can feel the salty ocean suck the moisture from my skin
And I know staying here will surely do us in
And I walked on down to that lonely shoal, where my best hopes go to die
I thought I will keep you in my pen, until the ink wells all go dry
And I’ll keep it like a secret every day
Traduction des paroles
C'est une sorte de sentiment sordide
Quand vous apprenez à vivre avec dépit
C'est une sorte de désespoir de la vie
Quand vous brûlez la nuit
Malade de tous les boire
Tomber malade tous les jours
Parce que je ne peux pas dire les choses que je veux vraiment dire
Je me souviens quand Chicago semblait à un million de kilomètres
J'ai été enchaîné par le désir tranquille en ce jour de L'indépendance
Un mois à travers le pays construit dans tout ce que j'ai appris de vous
J'ai chanté ces pensées comme je le fais toujours
Il a été une époque, une époque, ça a été toute une vie
Mais je me souviendrai de chaque étape
Je croiserai mon cœur quand nous traverserons le pays
S'il vous plaît rappelez-vous que je ne suis pas celui qui est parti
Et je ne le sera jamais
Tous les maux et les merdes et les frémissements se heurtent à la lumière du matin
Et un sombre sentiment de désir vole mon souffle et saisit ma colonne vertébrale
Je peux sentir l'océan salé aspirer l'humidité de ma peau
Et je sais que rester ici nous fera sûrement plaisir
Et je suis descendu à ce banc solitaire, où mes meilleurs espoirs vont mourir
Je pensais te garder dans mon stylo, jusqu'à ce que les puits d'encre soient tous secs
Et je le garderai comme un secret tous les jours