El Caballero Gaucho — Paroles et traduction des paroles de la chanson Viejo Farol
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Viejo Farol » de El Caballero Gaucho.
Paroles
Viejo farol que alumbraste mi pena
Aquella noche que quise olvidar
Hoy veo tu luz taciturna y enferma
Cual si estuvieras cansa’o de alumbrar
Tú la recuerdas, yo la recuerdo
Como mentía jurándome amor
Hoy en la bruma del tiempo me pierdo
Llorando la angustia de mi decepción
Como alumbraba el farol
Aquella noche en que te vi por vez primera
Eran sus ojos un sol
Y en su sonrisa florecía la primavera
Hoy solo queda de ayer
Entre la bruma fría y sangrante de los años
Más que pesares y desengaños
Pero en mi angustia te quiero más
Hoy solo estamos los dos en la vida
Con nuestras penas viviendo al azar
Yo voy llevando una ilusión perdida
Y tú te mueres cansa’o de alumbrar
Si ella volviera a implorarme ternura
Olvidaría que me hizo sufrir
Sería el consuelo a mi desventura
Con tiernos besos volvería a vivir
Como alumbraba el farol
Aquella noche en que te vi por vez primera
Eran sus ojos un sol
Y en su sonrisa florecía la primavera
Hoy solo queda de ayer
Entre la bruma fría y sangrante de los años
Más que pesares y desengaños
Pero en mi angustia te quiero más
Traduction des paroles
Vieux bluff tu as allumé mon chagrin
Cette nuit là je voulais oublier
Aujourd'hui, je vois votre lumière taciturne et malade
Comme si vous étiez fatigué de l'éclairage
Tu te souviens d'elle, je me souviens d'elle.
Comment il m'a menti jurant amour
Aujourd'hui dans la brume du temps je perds
Pleurer l'angoisse de ma déception
Comment la lanterne allumée
Ce soir là je t'ai vu pour la première fois
Ses yeux étaient ils un soleil
Et dans son sourire fleuri printemps
Aujourd'hui, seuls restes d'hier
Parmi la brume froide et sanglante des années
Plus que le chagrin et la déception
Mais dans mon angoisse je t'aime plus
Aujourd'hui nous ne sommes que nous deux dans la vie
Avec nos peines vivant au hasard
Je porte une illusion perdue
Et vous êtes en train de mourir fatigué de l'éclairage
Si elle me suppliait encore de la tendresse
J'avais oublier qu'il m'a fait souffrir
Il serait un réconfort pour mon malheur
Avec de tendres baisers je vivrais à nouveau
Comment la lanterne allumée
Ce soir là je t'ai vu pour la première fois
Ses yeux étaient ils un soleil
Et dans son sourire fleuri printemps
Aujourd'hui, seuls restes d'hier
Parmi la brume froide et sanglante des années
Plus que le chagrin et la déception
Mais dans mon angoisse je t'aime plus