El Arrebato — Paroles et traduction des paroles de la chanson Búscate un hombre que te quiera
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Búscate un hombre que te quiera » de El Arrebato.
Paroles
Aunque me duela más que a ti
Ya tengo hecha la maleta
Porque mi forma de vivir
No es digna de una princesa
Aunque me duela más que a ti
Canija, yo no te merezco
Que yo tan sólo puedo darte
Malos ratos y tomentos
Y qué le voy a hacer
Si el veneno de la música llevo en mi piel
Y qué le voy a hacer
Si otra cosa en la vida yo ya no sé hacer
Yo te juro que te adoro… pero…
Búscate un hombre que te quiera
Que te tenga llenita la nevera
Mírame, no ves que soy un músico
Y que no tiene chuquera
Y cuando tengo me lo gasto…
En una guitarra nueva
Búscate un hombre que te quiera
Que te tenga llenita la nevera
Mírame no ves que soy flamenco
Que la calle fue mi escuela
Y mi corazón se muere de amor
Por la luna llena
Aunque me duela más que a ti
Tengo en la mano los billetes
Debo subir al autobús,
Ya me han pitado un par de veces.
Si quieres acompáñame
Pero no me preguntes dónde,
Yo siempre voy a la deriva
Donde me llevan los acordes
Traduction des paroles
Bien que cela me blesse plus que vous avez déjà fait la valise parce que ma façon de vivre n'est pas digne d'une princesse, même si cela me blesse plus que vous maladivement, Je ne mérite pas que je ne peux pas vous donner un moment difficile et tomentos et que ferais-je si le poison de la musique que j'ai sur ma peau et ce que je peux faire à ce sujet si quoi que ce soit D'autre dans la vie, Je ne sais plus comment faire je jure que je vous adore... mais... Procurez-vous un homme que vous voulez, vous avez llenita le réfrigérateur Regardez-moi, ne voyez-vous pas que je suis un musicien Et que vous n'avez pas chuquera Et quand j'ai le je passe... Sur une nouvelle guitare procurez-vous un homme que vous voulez vous avez llenita le frigo Regardez-moi ne voyez-vous pas que je suis flamenco, la rue était mon école et mon cœur meurt d'amour par la pleine lune même si ça me fait plus mal que vous avez sous la main les billets que je reçois dans le bus, j'ai déjà été soufflé pour une couple de fois.
Si vous voulez m'accompagner mais ne me demandez pas où, je dérive toujours où les accords me mènent