Eisblut — Paroles et traduction des paroles de la chanson Gespenst In Den Trümmern
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Gespenst In Den Trümmern » de Eisblut.
Paroles
Ihr Mann zog in den Krieg
Und nachts kam ich zu mir
Vorerst war ich allein
Der Leib lag neben mir
Ihr Mann, der fiel im Krieg
Seine Frau durch meine Hand
Einmal nur, war ich bei ihr
Ich hab sie nicht gekannt
Überall geschehen Morde
Der Tod reist um die Welt
An der Front sterben die Männer
Zu Haus die nächste Witwe fällt
Niemand beachtet mich
Referiert die Wochenschau
Im Dunkeln, bin ich verborgen
Und jag die nächste Frau
Uuuuh. Jaaaaa.
Am Tage fallen Bomben
Nachts kommen die Gespenster
Ich wandle durch die Trümmer
Schau durch eure Fenster
Oft gehlen die Sirenen
Die Bunker überfüllt
Das Gespenst weilt unter ihnen
Das bald den nächsten kühlt
Heut Nacht hol ich mir zweie
Ich würg sie bis zum tot
Dann erst kommt das Messer
Und färbt die Leichen rot
Ich liebe diese Starre
Die durch den Körper rast
Das Weiße in den Augen
Der Tod verstärkt den Reiz
Ich lecke die Wundmahle
Ich hab sie selbst verbracht
Blau färben sich die Lungen
Bleiben offen heute Nacht
Uuuuh… Jaaaaa…
Doch irgendwann im Frühjahr
Da fasst man das Gespenst
Und was sie mit ihm taten
War schlimmer als es selbst
Traduction des paroles
Son mari a déménagé à la guerre
Et la nuit, je suis venu à moi
Pour l'instant, j'étais seul
Le Corps était à côté de moi
Son mari qui est tombé dans la guerre
Sa Femme, par ma Main
Une fois seulement, j'étais avec elle
Je ne les connaissais pas
Des meurtres se produisent partout
La mort fait le tour du monde
Au Front, les hommes meurent
À la Maison la prochaine Veuve tombe
Personne ne me prête attention
Donne la revue hebdomadaire
Dans l'Obscurité, je suis caché
Et chasser la prochaine femme
Uuuuh. Yesssss.
Le jour des bombes tombent
La nuit, les fantômes viennent
Je marche à travers les Débris
Regardez à travers vos fenêtres
Souvent, les sirènes
Les Bunkers bondé
Le spectre demeure parmi eux
Bientôt le prochain refroidit
Ce soir, je prends deux
Je les étrangle jusqu'à la mort
Puis vient le Couteau
Et colore les Cadavres rouge
J'aime cette rigide
Qui se précipite à travers le corps
Le blanc dans les yeux
La mort renforce le charme
Je lèche la meule
Je l'ai passé moi-même
Les poumons se colorent en bleu
Rester ouvert ce soir
Uuuuh... Yesssss…
Mais quelque temps au printemps
Là, on résume le spectre
Et ce qu'ils ont fait avec lui
Était pire que lui