Ефрем Амирамов — Paroles et traduction des paroles de la chanson Джокер

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Джокер » de Ефрем Амирамов.

Paroles

Играем в жизнь, как в покер,
А кто-то и не так,
Давно по кличке Джокер
Жил правильный босяк.
В игре любого вида
Немало сделать мог,
Не потому, что гнида,
А потому, что Бог.
Но как в банальной драме,
В прекрасные часы,
Любовь к свободе — даме
Попутала рамсы.
Он пел ей серенады
Все ночи напролёт,
Она же только взгляды
Ему наивно шлёт.
А короли, бунтуя,
Несут какой-то вздор,
Мол, на судьбу чужую
Он зарится, как вор.
Тузы и мелочь в ссоре,
В разлад идут дела,
А бунтари все в сборе,
Ну, карта так легла.
А с Джокером по новой,
Девятки только три,
Четвёртой нет червовой,
А без неё — игры.
И хоть колоды горка
Последний шанс дала,
Какая-то шестёрка
Под Джокера легла.
Но наша жизнь не карты,
Её не пересдать,
Не забывай, в азарте
Он может проиграть,
Любой колоды мира
Всесильный господин…
Тузов и то четыре,
А он всего один…

Traduction des paroles

Jouer à la vie comme au poker,
Et quelqu'un ne l'est pas,
Longtemps surnommé le joker
Il a vécu le bon pied.
Dans le jeu de toute sorte
Beaucoup à faire pourrait,
Pas parce que les lentes,
Et parce que Dieu.
Mais comme dans un drame banal,
Aux belles heures,
L'amour de la liberté-dame
Попутала рамсы.
Il chantait ses sérénades
Toutes les nuits,
Elle n'a que des regards
Il est naïf.
Et les rois se révoltent,
Porter une sorte de non-sens,
Comme, sur le sort de quelqu'un d'autre
Il s'enfonce comme un voleur.
Aces et bagatelle dans la querelle,
Dans le désordre vont les affaires,
Et les rebelles sont tous réunis,
Eh bien, la carte est tellement couchée.
Et avec le Joker sur la nouvelle,
Neuf seulement trois,
Quatrième pas de ver,
Et sans elle-les jeux.
Et bien que les ponts soient une diapositive
La Dernière chance a donné,
Une sorte de six
Elle était sous le joker.
Mais nos vies ne sont pas des cartes,
Elle n'est pas reprise,
Ne pas oublier, dans l'excitation
Il peut perdre,
N'importe quel Deck du monde
Monsieur tout-puissant…
As et puis quatre,
Et il n'est qu'un…