Eduardo Gatti — Paroles et traduction des paroles de la chanson El Abrazo
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « El Abrazo » de Eduardo Gatti.
Paroles
En la esquina sudoeste
Vive Amanda entre sus libros
Elegante y despeinada a esa hora
Con su tesoro de ilusiones
Su camisa de esperanza y un amor
Añorado en carne y hueso
En la esquina del noreste
Sueña Julio con la luna
Que salió recién en medio de las nieves
Con sus bancarios sobregiros
Sus proezas, sus caídas en la vida
En los cerros de sus sueños
Le gustó la biología
Le gustó también Amanda
Cada piso en la escalera
Hermosa y despeinada
Con sus ojos verde grises
Su cintura y sus tobillos
Su pelo el trigo, el pan
Penetrante en la mañana
Suavecita por la noche
Era el norte de su oriente
Era miel de sus dolores
Se encontraron una noche
En la escala aquella oscura
Tipo siete las campanas se callaron
Para partir los dos andando
Aquel parque que añoraban que veían
De mañana en el estruendo
Era un sábado tranquilo
Su cintura se mecía
Y la hierba le cantaba al corazón
Dime un poquito de tu vida
Con tu voz llenaste todo aquel espacio
Que salía sin control
Abrazados hasta el fin
Balbucearon algo tonto
Se buscaron como locos
Volvieron a la casa
Nadie sabe que pasó
Y ya el día se anunciaba
El pasillo eran jazmines
Y en las puertas semiabiertas
Se veía una polera
Una copa y un poema
Un abrazo y un camino
Traduction des paroles
Dans le coin sud-ouest
Amanda vit parmi ses livres
Élégant et échevelé à cette heure
Avec son trésor d'illusions
Son maillot de l'espérance et de l'amour
Aspiré dans la chair
Dans le coin nord-est
Rêves juillet avec la Lune
C'est sorti juste au milieu des neiges
Avec leurs découverts bancaires
Ses exploits, ses chutes dans la vie
Dans les collines de vos rêves
Il aimait la biologie
Elle aimait aussi Amanda
Chaque étage de la cage d'escalier
Belle et échevelée
Avec ses yeux gris vert
Sa taille et ses chevilles
Ses cheveux, le blé, le pain
Pénétrant dans la matinée
Douce nuit
C'était le nord de l'est
C'était le miel de leurs peines
Ils se sont rencontrés une nuit
Sur l'échelle que sombre
Tapez Sept les cloches tais toi
Pour diviser les deux en marchant
Ce parc qu'ils désiraient voir
Demain dans le grondement
Il était calme samedi
Sa taille a balancé
Et l'herbe chantait au cœur
Parlez moi un peu de votre vie
Avec ta voix Tu as rempli tout cet espace
Qui est allé hors de contrôle
Embrassé jusqu'à la fin
Ils ont bégayé quelque chose de stupide
Ils ont cherché comme des fous
Ils retournèrent à la Maison
Nul ne sait ce qui s'est passé.
Et déjà le jour a été annoncé
Le couloir était jazmines
Et sur les portes à moitié ouvertes
Vous pouvez voir un pull
Un verre et un poème
Un câlin et un chemin d'accès