East Of The Wall — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Ladder

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Ladder » de East Of The Wall.

Paroles

This crowd: a fleshy lake. The throngs as smallish waves, folds like skin upon
the sow.
A faint din as spit and speech caw- the rank broth that stews while boiled
alive.
«Who are you to cast your net so wide, and deepen the maw?
Cannibal, your hooks blood deep in hide.
This too shall pass. You’ll find yourself at last.»
Couldn’t anyone else have tried to carve their hold?
The mark of hands. Couldn’t anyone else have climbed the bones of old?
The bridge of man, its steps cobbled stones from sand.
One way mirror, cracked and leering, watch us crawl.
A coarse ascension, a vulgar dream dragged kicking back to the floods.
A crass intrusion: the eyesore tower was crashed by swarms…
A herd of cackles, a school of flesh that scorns the touch.
«The only face that scorns this fate is ours: self same, ripe to faint.
Once down, the stench, the taint. So raise the eyesore tower.
We’ll raze the rows we felled.
When stayed the hand of storms, down poured the fruit of arms.»

Traduction des paroles

Cette foule: un lac charnu. Les foules comme de petites vagues, plis comme la peau sur
truie.
Un vacarme faible comme la broche et la parole TCA - le bouillon de rang qui mijote tout en faisant bouillir
vivant.
"Qui es-tu pour élargir ton filet et approfondir la gueule?
Cannibale, votre sang de crochets profondément dans la peau.
Ça va passer. Vous vous trouverez à la dernière.»
Ne pouvait pas quelqu'un d'autre ont essayé de se tailler leur attente?
La marque de la main. Personne d'autre n'aurait pu gravir les os du vieux?
Le pont de l'homme, ses marches pavées de pierres de sable.
Miroir à Sens Unique, fissuré et regardant, Regardez-nous ramper.
Une ascension grossière, un rêve vulgaire traîné coups de pied vers les inondations.
Une intrusion grossière: la tour d'horreur a été écrasée par des essaims…
Un troupeau de caquetements, une école de chair qui méprise le toucher.
«Le seul visage qui méprise ce destin est le nôtre: soi même, mûr pour s'évanouir.
Une fois descendu, la puanteur, la souillure. Afin de soulever la problématique de la tour.
Nous allons raser les lignes nous sont abattus.
Quand est resté la main des tempêtes, vers le bas versé le fruit des bras.»