Дубовый Гаайъ — Paroles et traduction des paroles de la chanson Осень

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Осень » de Дубовый Гаайъ.

Paroles

И в стекло сырого воздуха я бьюсь головой
Капли осеннего дождя по мне стекают рекой
Я умываюсь осенью, последнее тепло
Под тупорылый ветер грусти подставляю лицо
Моя грусть не о других, не о себе самом
Это всё просто осень, грусть о чём-то другом
Осень жжёт воспоминания, на последних кострах
Я умираю как ребёнок на осенних руках
Осень шепчет и травит, что-то шепчет и просит
И очень хочется плакать, что также как осень
Она приходит на землю каждый год в тот же час
Она приходит не ко всем, а к кому то из нас
Осень льётся дождями на могилы сыновей,
А сыновья где-то рядом, плачут вместе с ней
Ветер грусти сорвал все их последние мечты
Они плачут, они знают о том что мертвы
Осень тащит в туман свои серые дни
Как в дым дешёвых сигарет, я прячу мысли свои
Мои чувства уходят вместе с осенью в путь
Оставляя мне на память только слёзы и грусть
Осень ты уйдешь, как уходит туман
Из початой бутылки я наполню стакан
Я вспомню о тебе, но я выпью до дна
Извини меня осень, ты сама уже мертва

Traduction des paroles

Et dans le verre de l'air brut, je me cogne la tête
Les gouttes de pluie d'automne coulent sur moi par la rivière
Je me lave à l'automne, la Dernière chaleur
Sous le vent stupide de tristesse, je substitue mon visage
Ma tristesse ne concerne pas les autres, ni moi-même
C'est juste l'automne, la tristesse de quelque chose d'autre
L'automne brûle des souvenirs, sur les derniers feux
Je meurs comme un enfant dans les bras d'automne
L'automne chuchote et empoisonne, murmure quelque chose et demande
Et je veux vraiment pleurer, ce qui est aussi comme l'automne
Elle vient sur terre chaque année à la même heure
Elle ne vient pas à tout le monde, mais à l'un de nous
L'automne pleut sur les tombes des fils,
Et les fils, quelque part près, pleurent avec elle
Le vent de tristesse a arraché tous leurs derniers rêves
Ils pleurent, ils savent qu'ils sont morts.
L'automne traîne dans le brouillard ses jours gris
Comme dans la fumée des cigarettes bon marché, je cache mes pensées
Mes sentiments disparaissent avec l'automne sur le chemin
Ne me laissant que des larmes et de la tristesse
Automne tu pars comme le brouillard s'en va
De la bouteille d'épi, je vais remplir un verre
Je me souviendrai de toi, mais je vais boire jusqu'au fond
Excuse-moi, tu es déjà morte.