Drowners — Paroles et traduction des paroles de la chanson A Button on Your Blouse

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « A Button on Your Blouse » de Drowners.

Paroles

You watch me close like a prisoner,
Only feed me bread and water,
I’ve got one last chance to hold you,
Have you seen me in my prison clothes?
Why don’t you just come around,
And undo another button on your blouse,
These days, you know, I rarely leave the house,
And I hate the thought of you,
I hate the thought of you missing out.
There’s barely a crease on my pillow,
'Cos in the borstal I sleep so shallow,
Last chance for a beating from the boys,
This is the last time, I swear, never again
Well, at least until tomorrow…
Why don’t you just come around,
And undo another button on your blouse,
These days, you know, I rarely leave the house,
And I hate the thought of you,
I hate the thought of you missing out.
Why don’t you just come around,
And undo another button on your blouse,
These days, you know, I rarely leave the house,
And I hate the thought of you,
I hate the thought of you missing out.

Traduction des paroles

Tu me regardes de près comme un prisonnier,
Seulement de me nourrir de pain et d'eau,
J'ai une dernière chance de te retenir,
Tu m'as vu en tenue de prison?
Pourquoi ne pas vous venir autour de,
Et défaire un autre bouton sur votre chemisier,
Ces jours-ci, vous savez, je quitte rarement la maison,
Et je déteste penser à toi,
Je déteste la pensée de vous manquer.
Il y a à peine un pli sur mon oreiller,
Parce que dans le borstal je dors si peu profond,
Dernière chance pour une raclée des garçons,
C'est la dernière fois, je le jure, plus jamais
Eh bien, au moins jusqu'à demain…
Pourquoi ne pas vous venir autour de,
Et défaire un autre bouton sur votre chemisier,
Ces jours-ci, vous savez, je quitte rarement la maison,
Et je déteste penser à toi,
Je déteste la pensée de vous manquer.
Pourquoi ne pas vous venir autour de,
Et défaire un autre bouton sur votre chemisier,
Ces jours-ci, vous savez, je quitte rarement la maison,
Et je déteste penser à toi,
Je déteste la pensée de vous manquer.