Drew Barefoot — Paroles et traduction des paroles de la chanson Before Alone was Something Known

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Before Alone was Something Known » de Drew Barefoot.

Paroles

I had a dream the other night
It felt like real life
And I saw everyone,
I saw everyone, living in houses by the streams
There were no gates
There were no fences
Everyone left their door unlocked
And all the people were on their own
But they didn’t feel alone.
Because alone was not something known
No one was forgotten
Because alone was not something known
No one was a pest
Because alone was not something known
No one was afraid
Because alone was not something known
Nobody woke up in tears
I saw all of the animals
The horse laid with the antelopes
And I saw the peace of God
Ascending like a mist
Yeah the Lion next to the Lamb, oh my God.
Oh My God.
There were people bringing each other gifts
Not made out of guilt or paper or tricks
Just out love for one another.
And all the awkward moments faded just as they had come
The farmer went to plow his field
The work was already done
Children sang such beautiful songs
Not about all being alone,
Not singing fear,
But the rising up from the graves which they have come

Traduction des paroles

J'ai fait un rêve l'autre nuit
C'était comme la vraie vie
Et j'ai vu tout le monde,
J'ai vu tout le monde, vivant dans des maisons près des ruisseaux
Il n'y avait pas de portes
Il n'y avait pas de clôtures
Tout le monde a quitté leur porte déverrouillée
Et tous les gens étaient seuls
Mais ils ne se sentent pas seules.
Parce que seul n'était pas quelque chose de connu
Personne n'a été oublié
Parce que seul n'était pas quelque chose de connu
Personne n'était un ravageur
Parce que seul n'était pas quelque chose de connu
Personne n'a peur
Parce que seul n'était pas quelque chose de connu
Personne ne s'est réveillé en larmes
J'ai vu tous les animaux
Le cheval couché avec les antilopes
Et j'ai vu la paix de Dieu
Ascendant comme une brume
Oui, Le Lion à côté de l'Agneau, oh mon Dieu.
Oh Mon Dieu.
Il y avait des gens qui s'apportaient des cadeaux
Pas fait de culpabilité ou de papier ou de tours
Juste l'amour pour l'autre.
Et tous les moments gênants se sont évanouis comme ils étaient venus
Le fermier est allé labourer son champ
Le travail était déjà fait
Les enfants ont chanté de si belles chansons
Non d'être seul,
Ne pas chanter peur,
Mais le soulèvement des tombes qu'ils sont venus