Dreamscapes of the Perverse — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Sickness Dominion
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Sickness Dominion » de Dreamscapes of the Perverse.
Paroles
Blind eyes turned in search
Beyond this defiled graveland
Tainted memories sleep in sweet repose
Dissonant nightchoirs sing in the moonlight
Mourning heartsongs which leave me yearning
To hear once again those hymns
To which the dead arose
I taste the world’s noxious tears
Upon my severed tongue
The alluring sweet breath of death
Through my broken nose I breathe
As the bastard progeny of hope lies stillborn
While the debauched weeping mother
Seeks refuge from passion’s spectre
And yearns for these haunting visions to fade
I do not see the sharpened glares of the jaded
Whilst the whirlwind of gathering voices I evade
As the envious ghosts wish to strip this blind man
From the sheltered world he has made
Mannequins lie smashed
Among the ruins of this world
I see them as the corpses of those
Who I once held dear
But they were all decoys
From the very beginning of my life
My vision is warped and clouded
By a parturient film of fear
Never have I shorn my aversion to nightmares
Since the morning I awoke to the horror
And realization of being hopelessly transfixed
By macabre demons astride their broken masters
Swirling admist the fragile illusion
Of awareness are the turbulent currents of resolve
Blessedly never arriving to fulfill
Their promise to the fates that have turned away
Traduction des paroles
Les yeux aveugles tournés à la recherche
Au delà de ce Graveland souillé
Les souvenirs souillés dorment dans un doux repos
Les nightchoirs dissonants chantent au clair de lune
Des chants de deuil qui me laissent aspirer
Pour entendre encore une fois ces hymnes
À laquelle les morts sont nés
Je goûte les larmes nocives du monde
Sur ma langue coupée
Le doux souffle séduisant de la mort
Par mon nez cassé je respire
Comme la descendance bâtarde de l'espoir est mort-né
Alors que la mère en pleurs débauché
Cherche refuge contre le spectre de la passion
Et aspire à ce que ces visions obsédantes s'estompent
Je ne vois pas les reflets aiguisés des blasés
Alors que le tourbillon de rassembler des voix je me dérobe
Comme les fantômes envieux veulent dépouiller cet homme aveugle
De la à l'abri du monde, il a fait
Mannequins mensonge brisé
Parmi les ruines de ce monde
Je les vois comme les cadavres de ces
Qui fois, j'ai tenu chers
Mais ils étaient tous des leurres
Depuis le début de ma vie
Ma vision est déformée et obscurcie
Par une parturiente film de peur
Je n'ai jamais tondu mon aversion pour les cauchemars
Depuis le matin je me suis réveillé à l'horreur
Et la réalisation d'être désespérément transfixé
Par des démons macabres à cheval sur leurs maîtres brisés
Tourbillonnant admire l'illusion fragile
De conscience sont les courants turbulents de la résolution
Heureusement ne jamais arriver à remplir
Leur promesse aux destins qui se sont détournés