Die Skeptiker — Paroles et traduction des paroles de la chanson Sauerei

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Sauerei » de Die Skeptiker.

Paroles

Ich häng in Berlin, hab wie immer kein Geld,
und die fetten Bonzen fliegen ab nach Hawai.
Ich seh aus dem Fenster und am Himmel hoch oben,

da düsen die Flieger pausenlos vorbei.
Die Mauer aus Stein ist schon lange gefallen,
doch die Mauer aus Geld hält mich noch immer zuhaus.
Ich hab keinen Job und die Freundin verloren,
ich steck in der Scheiße und halt das nicht aus.

Sauerei...

Ich will ja nur leben und am Leben auch lassen,
aber wie das so läuft find ich gar nicht o.k.
Ich hab ne Kanone, laufe sauer durch die Straßen,
und macht mich einer an, ist sein Leben passe.
Ich seh eine Wand voll mit Terrorparolen,
und irgendwie fühle ich mich zuhaus.

Ich hab meinen Frust und die andern die Kohle,
und läuft das so weiter, dann raste ich aus.

Sauerei...

Die Lichter der Nacht locken mich durch die Straßen,
ich fühl mich beschissen und suche ein Weib.
Nur Leute zu sehen, die zu leben vergaßen
und werbend präsentiert mir eine Nutte ihren Leib.
Ich seh eine Wand voll mit Terrorparolen,
und irgendwie fühle ich mich zuhaus.
Ich hab meinen Frust und die andern die Kohlen,
und läuft das so weiter, dann raste ich aus.

Sauerei...

Traduction des paroles

Je traîne à Berlin, comme toujours, je n'ai pas D'argent, et les gros bonnets partent pour Hawaï.
Je regarde par la fenêtre et dans le ciel en haut, car les aviateurs passent sans arrêt.
Le mur de pierre est tombé depuis longtemps, mais le mur D'argent me garde encore chez moi.
Je n'ai pas perdu de travail et ma copine, je suis coincé dans la merde et je ne peux pas supporter ça.

Désordre...

Je veux juste vivre et rester en vie, mais comme ça se passe, Je ne trouve pas du tout ok.J'ai un canon, courir en colère dans les rues, et me faire un, sa vie convient.
Je vois un mur rempli de slogans terroristes, et je me sens chez moi.

J'ai ma frustration et les autres le fric, et si ça continue, alors je me précipite.

Désordre...

Les lumières de la nuit m'attirent dans les rues, je me sens merdique et je cherche une femme.
Juste pour voir les gens qui ont oublié de vivre et faisant de la publicité, une prostituée me présente son corps.
Je vois un mur rempli de slogans terroristes, et je me sens chez moi.
J'ai ma frustration et les autres les charbons, et si ça continue, alors je me précipite.

Désordre...