Диана Теркулова — Paroles et traduction des paroles de la chanson Юля-Юля

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Юля-Юля » de Диана Теркулова.

Paroles

На опавшей листве серебристой крупой
Первый снег, как не прошенный гость.
Эта фура в Москву, та с прицепом -домой,
бросив из-под колес на чулки, грязи горсть.
Отряхнулась. Стоит в воротник пряча нос.
Эта трасса как пост, ей с него не уйти,
те домой, те в Москву — невелик нынче спрос
на озябшую бабочку лет двадцати.
Юля, Юля из Чебаркуля
знают, кто мимо рулит,
ты опять будешь здесь.
Юля, Юля из Чебаркуля
и дорог перекрёсток,
как по жизни твой крест.
Тормознет как всегда из «Челябы» земляк —
дальнобойщик седой, только он не клиент:
«Нака, дочка, согрейся," — термос с чаем в руках,
взглянет грустно в глаза, будто там его грех.
Не осудит никто из бывалых водил,
ни её, и не тех, кто её позовёт
скоротать длинный путь, к теплым печкам кабин,
переждать первый снег на асфальте дорог.
И не вырваться ей, сев в «КАМАЗ» к земляку,
место освободив, грязной трассе назло.
Мимо фура домой, мимо фура в Москву —
чтоб их дочки не знали её ремесло.

Traduction des paroles

Sur le feuillage tombé avec une croupe argentée
La première neige, comme un invité non cousu.
Ce chariot à Moscou, celui avec une remorque-maison,
jeter sous les roues sur les bas, une poignée de boue.
Se secouer. Il se tient dans le col en se cachant le nez.
Cette piste est comme un poste, elle ne peut pas le quitter,
ceux à la maison, ceux à Moscou — la demande est faible
un papillon d'une vingtaine d'années.
Julia, Julia de Chebarkul
ils savent qui dirige,
tu seras de nouveau là.
Julia, Julia de Chebarkul
et carrefour routier,
comme dans la vie de votre Croix.
Comme toujours de "Chelyaby" compatriote —
le camionneur est gris, mais il n'est pas un client:
"Naka, fille, réchauffez-vous —" - thermos avec du thé dans les mains,
il regardera tristement dans les yeux, comme si c'était son péché.
Aucun des conducteurs expérimentés ne condamnera,
ni elle, ni ceux qui l'appelleront
passer un long chemin, aux fourneaux chauds des cabines,
attendre la première neige sur l'asphalte des routes.
Et ne pas lui échapper, assis dans le "KAMAZ" à un compatriote,
l'endroit a été libéré, la piste boueuse a mal tourné.
Passé le chariot à la maison, passé le chariot à Moscou —
pour que leurs filles ne connaissent pas son métier.