Deutsche Märsche — Paroles et traduction des paroles de la chanson Wenn die Landsknechte trinken
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Wenn die Landsknechte trinken » de Deutsche Märsche.
Paroles
Wenn die Landsknechte trinken,
Sitzen sie in Klumpen.
Wenn die Sternleint blinken,
Schwingen sie die Humpen.
Küsst ein jeder eine blitzsaubere Dirn,
Dreimal auf den Mund, dreimal auf Stirn.
Komme, was soll, leer oder voll,
Alles auf Kaiser Ferdinands Wohl.
Wenn die Landsknecht singen,
Brennt der Wein wie Feuer.
Bauer, hörst du´s klingen?
Hüte deine Scheuer!
Gib uns keinen Anlass zu Ungemach,
Sonst fliegt dir der rote Hahn auf das Dach.
Wenn die Landsknecht streiten,
Gibt es blutige Schwären.
In dem Feld, dem weiten,
Wüten sie wie Bären.
Hält keine Mauer, kein Panzer, kein Haus,
Wir holen den letzten Groschen heraus.
Wenn die Landsknecht lieben,
Gibt´s kein langes Kosen.
Hüben oder drüben
Blühen gleiche Rosen.
Weint auch nachher eine Mutter allein,
Wiegend ihr lallendes Kindleich ein.
Traduction des paroles
Quand les compatriotes boivent, ils S'assoient en morceaux.
Quand les étoiles clignotent, elles balancent les humps.
Embrassez chacun une Dirn propre, trois fois sur la bouche, trois fois sur le front.
Que ce soit vide ou plein, pour le bien de L'empereur Ferdinand.
Quand les Landsknecht chantent, le vin brûle comme un feu.
Bauer, tu entends des sons?
Méfiez-vous de vos frottements!
Ne nous donne pas lieu à des désagréments, sinon le Coq Rouge t'envolera sur le toit.
Quand les Landsknecht se disputent, il y a des sueurs sanglantes.
Dans le champ, dans l'immensité, ils font rage comme des ours.
Pas de mur, pas de réservoir, pas de maison, nous sortons le dernier sou.
Si les Landsknecht aiment, il n'y a pas de long Kosen.
Les mêmes roses fleurissent dans les ruelles ou là-bas.
Même après, une mère pleure seule, pesant son enfant en bas âge.