Dervish — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cailin Rua

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cailin Rua » de Dervish.

Paroles

As I roved out on a summer’s morning a-speculating most curiously
To my surprise, I there espied a charming fair maid approaching me
I stood awhile in deep meditation contemplating what I should do
'Til at length recruiting all my sensations I thus accosted the Cailin Rua
Are you Aurora or the goddess Flora, Artemidora or Venus bright?
Or Helen, fair beyond compare, that Paris stole from the Grecian sight?
Oh fairest maiden, you have enslaved me, I’m captivated in Cupid’s clew
Your golden sayings are infatuations that have enslaved me, a Cailin Rua
Kind sir, be easy and do not tease me with your false praises so jestingly
Your dissimulation and invocation are vaunting praises alluring me
I am not Aurora or the goddess Flora, I’m a rural maid to all men’s view
Who’s here condoling my situation, my appelation the Cailin Rua
Oh were I Hector, that noble victor, who died a victim to Grecian skill
Or were I Paris whose deeds are various, an arbitrator on Ida’s Hill
I’d rage through Asia like Abyssinia Pennsylvania seeking you
The burning raygions like sage Orpheus to see your face, my sweet Cailin Rua

Traduction des paroles

Comme je l'ai erré un matin d'été un-spéculant le plus curieusement
À ma grande surprise, j'ai espionné une charmante bonne qui s'approchait de moi
Je me suis tenu un certain temps dans la méditation profonde contemplant ce que je devrais faire
Jusqu'à ce que finalement recrutant toutes mes sensations j'accoste ainsi le Cailin Rua
Êtes-vous Aurora ou la déesse Flora, Artemidora ou Vénus brillante?
Ou Helen, juste au-delà de la comparaison, que Paris a volé à la vue grecque?
Oh la plus belle jeune fille, vous m'avez asservi, je suis captivé dans le clew de Cupidon
Vos paroles d'or sont des infatuations qui m'ont asservi, un Cailin Rua
Gentil monsieur, soyez facile et ne me taquinez pas avec vos fausses louanges si plaisantant
Ta dissimulation et ton invocation me séduisent
Je ne suis pas Aurora ou la déesse Flora, je suis une femme de chambre rurale à la vue de tous les hommes
Qui est ici condolant Ma situation, mon appel le Cailin Rua
Oh, J'étais Hector, ce Noble victor, qui est mort victime d'un talent Grec
Ou étais-je Paris dont les actes sont Divers, un arbitre sur la colline D'Ida
Je ferais rage en Asie comme en Abyssinie en Pennsylvanie à ta recherche
Les raygions brûlants comme la sauge Orphée pour voir votre visage, mon doux Cailin Rua