December's Cold Winter — Paroles et traduction des paroles de la chanson Amanita Muscaria

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Amanita Muscaria » de December's Cold Winter.

Paroles

Profane mists of elder days
cloud my frozen veins
visions of strange planes
feed my fetid state
with horrid sights,
raping my mind and soul
Insane! The lake is roaming with nymphs
sadistic array of vicious mistfolk
harrassing my deathbed
underlings of underdarkness calling
Small ones rip open my dreams
dancing to the tune of elven witchcraft
bringing to my tree
the ruin of dreadsworn fools.
Augean lore portents the uprise
ashen grey, my eyes now fester
rotting faeries fall around me
opal virgins let their waters…
…Soak my festering wounds
and wet my ardent tongue,
Hark!
Virulent and pristine,
the white clad savage dryads.
my legs astride,
the dark queen mounts me,
pulling my flesh from me
Throat ablaze
my body quickens
rank worms exit my rotting phallus
Out of my limbs sprout winged things
extracted from me the seed of the lake
chrysalis shamed
I’m full of taint
my bowels take flight and ravage the night
Augean lore portents the upraise
ashen grey, my eyes now fester
rotting faeries fall around me
opal virgins let their waters dry
Seep through the window sill
fog of toxic breath
to tear my rot apart…
My vision is fed a new world
my sentience is drowned in the pools
as dawn wakes the soil on which i now rest my truth awakes

Traduction des paroles

Brumes profanes des jours anciens
nuage mes veines gelées
visions d'avions étranges
nourrir mon état fétide
avec des vues horribles,
violer mon esprit et mon âme
Fou! Le lac erre avec des nymphes
sadique tableau de vicieux mistfolk
harceler mon lit de mort
sous-jacents de underdarkness appel
Les petits déchirent mes rêves
danser au son de la sorcellerie elfique
apporter à mon arbre
la ruine des fous de dreadsworn.
Augean lore présage la hausse
gris cendré, mes yeux s'enveniment maintenant
des fées pourries tombent autour de moi
opale vierges laisser leurs eaux…
... Tremper mes plaies purulentes
et mouiller ma langue ardente,
Hark!
Virulente et vierge,
Les Dryades sauvages vêtues de blanc.
à califourchon sur mes jambes,
la sombre reine monte moi,
tirer ma chair de moi
La gorge en feu
mon corps s'accélère
rang les vers sortent de mon phallus en décomposition
De mes membres poussent des choses ailées
extrait de moi la graine du lac
chrysalis honte
Je suis plein de souillure
mes entrailles prennent leur envol et ravagent la nuit
Augean lore présage la hausse
gris cendré, mes yeux s'enveniment maintenant
des fées pourries tombent autour de moi
opale Vierges laisser leurs eaux sèches
S'infiltrer à travers le rebord de la fenêtre
brouillard toxique souffle
pour déchirer ma pourriture…
Ma vision est nourrie d'un nouveau monde
ma sensibilité est noyée dans les piscines
comme l'aube se réveille le sol sur lequel je repose maintenant ma vérité se réveille