DAVID MALLETT — Paroles et traduction des paroles de la chanson Dulcimer
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Dulcimer » de DAVID MALLETT.
Paroles
I’m headin' out of New York town on some old number nine
Up north the Hudson’s wild and the sun begins to shine
High noon, high tide, six string partner by my side
I don’t think I ever had a better ride. Or at least I can’t recall one
Two wholesome lookin' ladies two rows back behind
A pickin' on a dulcimer and the sound is soft and fine
Business man, Dapper Dan, grandpa with his tired old hands
He has done the best he can and we all must do the same
And the music from the dulcimer is a sad and simple strain
And somewhere in my soul I know that God is on this train
I guess I should be somewhere else but where I just don’t know
Where the women dance and sing, and where the softer breezes blow
Where the grass is always green and the old folks don’t grow old
But for now I’ll ride and bide my time down here below
And a sweet, sweet voice is singing, and as I strain to hear
The music from the dulcimer is washin' down like beer
The world of man sits and stands right here before my eyes
I see a young man warrior bound and I hear a young girl’s sighs
And I see a couple lost in love and the old conductor stands above them
Tickets please, this ride’s not free, six hours to Montreal
Traduction des paroles
Je pars de New York avec un vieux numéro neuf
Au nord L'Hudson est sauvage et le soleil commence à briller
Midi, marée haute, partenaire à six cordes à mes côtés
Je ne pense pas que j'ai jamais eu une meilleure conduite. Ou, au moins, je ne me souviens pas d'un
Deux sain lookin' Dames deux rangées derrière
Un pickin ' sur un dulcimer et le son est doux et fin
Homme d'affaires, Dapper Dan, grand-père avec ses vieilles mains fatiguées
Il a fait de son mieux et nous devons tous faire de même
Et la musique du dulcimer est une souche triste et simple
Et quelque part dans mon âme je sais que Dieu est dans ce train
Je suppose que je devrais être ailleurs, mais où je ne sais pas
Où les femmes dansent et chantent, et où les brises plus douces soufflent
Où l'herbe est toujours verte et les vieux ne vieillissent pas
Mais pour l'instant je vais monter et attendre mon temps ici-bas
Et une voix douce et douce chante, et comme je me fatigue d'entendre
La musique du dulcimer se lave comme de la bière
Le monde de l'homme est assis et se tient juste ici devant mes yeux
Je vois un jeune homme guerrier lié et j'entends une jeune fille soupire
Et je vois un couple perdu amoureux et le vieux chef d'orchestre se tient au dessus d'eux
Billets svp, ce trajet n'est pas gratuit, à six heures de Montréal