Darom Dabro — Paroles et traduction des paroles de la chanson Добрый киллер

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Добрый киллер » de Darom Dabro.

Paroles

Санкт-Петербург… Салют, мой друг…
Салют, мой друг…
Приземлённый не видит неба.
Слов, порою, тут слишком много для ваших эго.
Проследуй за мною, я жду тебя тут.
Сложно верить, чтобы рассказать о том, что видит тут Добрый Киллер.
Музыка в нас, её численность выше.
Но стало ли больше тех, в которых жил и выжил.
Куда же уходит лирика моего детства.
Дни в которых солнце стреляло в глубину подьезда.
Я помню время явления музы.
Помню, как мы с Иллюхой, юзали миксы из юса.
Помню, как поднимали вверх, эти парты от Fuza.
Помню, как закрывали дверь, перед тем, кто не в курсе.
В единой цели, есть множество плюсов.
Я исследовал область рифмы на разных тусах.
Находился среди чужих, был своим в доску.
Не стремился к той жизни, где всё у всех очень непросто.
Не думал, ведь счастье в котором утонуть по горло.
Под грустью, забитый день предстоит на повторе.
Когда-то всё это станет лишь воспоминанием.
Ну, а пока мы тут, так близко сегодня…
Лучи от солнца пробьют мой квадрат.
Утро зовёт нас, нам правда пора.
Снова лететь в несусветную даль.
Навстречу миру, пусть будет так.
Храним винил на полках и в ящиках.
Ищем то, что зацепит, по-настоящему.
Дай, мне шанс, брачо, Fuze еще всё не сказал.
Всех нас ждет в конце пустой зал и холодный вокзал.
Модный фасад, то что внутри чердака и чуланов.
Вечерний глянец повсеместно, он не впечетляет.
Пьяно-читаемый, детали, ты добрый в печали.
Магия звуков, улиц, чары далёких причалов.
Не обещаемый, видишь и так сколько шрамов.
Вытащил жало, но по прежнему мучат кошмары.
Что нам мешает строить счастье, общаться без лани.
Выглядеть странно, выделяться из массы глазами.
Против Самары, в Одессе, Москве и Казани.
Пусть эти строки лягут на ваши раны бальзамом.
Под небесами столько страха, и разных страданий.
Держимся стаей, это спасает.

Traduction des paroles

Saint-Pétersbourg... salut, mon ami…
Salut, mon ami…
Le terrestre ne voit pas le ciel.
Les mots, parfois, sont trop nombreux pour votre ego.
Suivez-moi, je vous attends ici.
C'est dur de croire qu'un bon Tueur voit ça.
La musique est en nous, son nombre est plus élevé.
Mais est-il devenu plus de ceux dans lesquels il a vécu et survécu.
Où vont les paroles de mon enfance.
Les jours où le soleil a tiré dans la profondeur de la passerelle.
Je me souviens de l'apparition de Muse.
Je me souviens d'Illuha et moi, juzali mixes de yus.
Je me souviens d'avoir soulevé, ces bureaux de Fuza.
Je me souviens avoir fermé la porte devant quelqu'un qui ne savait pas.
Dans un seul but, il y a beaucoup d'avantages.
J'ai exploré le domaine de la rime à différents endroits.
Il était parmi les étrangers, il était dans le tableau.
Je n'ai pas cherché une vie où tout est très difficile pour tout le monde.
Je ne pensais pas, parce que le bonheur est dans lequel se noyer dans la gorge.
Sous la tristesse, le jour marqué est à répéter.
Une fois, tout cela ne deviendra qu'un souvenir.
En attendant, on est si près aujourd'hui.…
Les rayons du soleil vont percer mon carré.
Le matin nous appelle, nous devons vraiment y aller.
Encore une fois, voler dans un lointain lointain.
Vers le monde, qu'il en soit ainsi.
Nous stockons le vinyle sur les étagères et dans les tiroirs.
On cherche vraiment ce qui va accrocher.
Donne-moi une chance, Bracho, Fuze n'a pas encore tout dit.
Nous attendons tous au bout d'une salle vide et d'une gare froide.
Façade à la mode, ce qui est à l'intérieur du grenier et des placards.
La brillance du soir est omniprésente, elle n'impressionne pas.
Ivre-lisible, détails, vous êtes gentil dans la tristesse.
La magie des sons, des rues, l'enchantement des quais lointains.
Pas promis, tu vois combien de cicatrices.
J'ai sorti une piqûre, mais j'ai encore des cauchemars.
Ce qui nous empêche de construire le bonheur, de communiquer sans biche.
Avoir l'air étrange, se démarquer de la masse avec les yeux.
Contre Samara, Odessa, Moscou et Kazan.
Laissez ces cordes reposer sur vos plaies avec un Baume.
Il y a tant de peur sous les cieux et de souffrances différentes.
On s'accroche à la meute, ça sauve.