Danny Schmidt — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cries of Shadows
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cries of Shadows » de Danny Schmidt.
Paroles
In the sunrise of my life when the sun was at my back
And my shadow stretched before me like a playmate in the grass
I’d chase her, for to catch her, we might merge upon the day
That the sun would shine upon us all the wisdom of the aged
In the noontime of my life when the sun was overhead
I’d lie upon my shadow like drunk lovers in strange beds
And I’d wish to slink away, but she’d follow underfoot
So I’d hide beneath the shade trees til she’d melt into the roots
In the afternoon of life the sun would blind me from the front
And my shadow’d sneak behind me like a bloodhound on the hunt
And where I used to chase my shadow, now my shadow she’d chase me And I’d flee forever forwards while she’d bite me at my feet
In the sunset of my life I’d sit and count the golden rays
And my shadow’d sit beside me, but she was gentle, thin, and grey
And we’d laugh at how we chased each other back and forth all day
All the while holding hands, in love and in dismay
And I’ve always dreamed of nighttime and always wondered what’s the means
That clicks the gears of time each day, and what fills the time between
When you’ve made your bed of clay and when the sun’s beneath the floor
What brings around a newborn day and the cries of shadows born?
Traduction des paroles
Dans le lever du soleil de ma vie quand le soleil était sur mon dos
Et mon ombre s'étendait devant moi comme un compagnon de jeu dans l'herbe
Je la poursuivrais, car pour l'attraper, nous pourrions fusionner le jour
Que le soleil brille sur nous toute la sagesse des vieillards
Dans le midi de ma vie quand le soleil était au-dessus
Je m'allongerais sur mon ombre comme des amants ivres dans des lits étranges
Et je voudrais m'éloigner, mais elle suivrait sous les pieds
Alors je me cachais sous les arbres d'ombre jusqu'à ce qu'elle se fondsse dans les racines
Dans l'après midi de la vie le soleil m'aveuglait de devant
Et mon ombre se faufilait derrière moi comme un limier à la chasse
Et là où je poursuivais mon ombre, maintenant mon ombre Elle me poursuivait et je fuyais pour toujours en avant alors qu'elle me mordait à mes pieds
Au coucher du soleil de ma vie je m'asseyais et je comptais les rayons dorés
Et mon ombre s'asseyait à côté de moi, mais elle était douce, mince et grise
Et on riait de la façon dont on s'est poursuivis toute la journée
Tout en se tenant la main, dans l'amour et dans la consternation
Et j'ai toujours rêvé de la nuit et je me suis toujours demandé quels sont les moyens
Qui clique sur les engrenages du temps chaque jour, et ce qui remplit le temps entre
Quand vous avez fait votre lit d'argile et quand le soleil est sous le sol
Qu'est-ce qui amène autour d'un jour nouveau-né et les cris des ombres nées?