Damh the Bard — Paroles et traduction des paroles de la chanson Silent Moon
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Silent Moon » de Damh the Bard.
Paroles
Silver you fly, a ghost in the sky,
Like a ship on an endless deep sea,
You are a Goddess, to this holy novice,
A spiritual refugee.
So to you I dedicate my rites,
Guardian of the mystery of the night.
You are silent moon,
You are silent moon.
My right hand it catches, you power as it waxes,
A silver smile in the night,
I feel you growing, the seeds I am sowing,
Blessed by the maiden’s moonlight.
On this night when you are born anew,
Lady I will share my dreams with you.
When you are waning and times they are changing,
I offer into your care,
In a world gone insane, you heal the pain,
As the Mother you’re always there.
Lady you are Mother of the Tides,
Standing here where land and sea collide.
I cannot see you but I can feel you,
When the veil has hidden your face,
And as the Crone you lead the dead home,
To the comfort of your embrace.
Yes I know that everything must die,
But for now I ask you pass me by.
Traduction des paroles
Silver vous volez, un fantôme dans le ciel,
Comme un navire sur une mer profonde sans fin,
Tu es une déesse, pour ce saint novice,
Un réfugié spirituel.
Donc à vous je dédie mes rites,
Gardien du mystère de la nuit.
Tu es la Lune silencieuse,
Vous êtes le silence de la lune.
Ma main droite il attrape, vous puissance comme il cires,
Un sourire argenté dans la nuit,
Je te sens grandir, les graines que je sème,
Bénie par le clair de lune de la jeune fille.
En cette nuit où vous êtes né à nouveau,
Dame, je vais partager mes rêves avec vous.
Lorsque vous êtes en déclin et les temps ils changent,
Je vous offre dans le cadre de vos soins,
Dans un monde devenu fou, vous guérissez la douleur,
En tant que Mère, vous êtes toujours là.
Madame Vous êtes la mère des marées,
Debout ici où la terre et la mer entrent en collision.
Je ne te vois pas mais je te sens,
Quand le voile a caché votre visage,
Et en tant que Crone vous conduisez les morts à la maison,
Pour le confort de votre étreinte.
Oui je sais que tout doit mourir,
Mais pour l'instant, je vous demande de me passer.