Cyril Cusack — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Second Coming

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Second Coming » de Cyril Cusack.

Paroles

Turning and turning in the widening gyre
The falcon cannot hear the falconer;
Things fall apart; the centre cannot hold;
Mere anarchy is loosed upon the world
The blood-dimmed tide is loosed, and everywhere
The ceremony of innocence is drowned;
The best lack all conviction, while the worst
Are full of passionate intensity
Surely some revelation is at hand;
Surely the Second Coming is at hand
The Second Coming! Hardly are those words out
When a vast image out of Spiritus Mundi
Troubles my sight: somewhere in sands of the desert
A shape with lion body and the head of a man
A gaze blank and pitiless as the sun
Is moving its slow thighs, while all about it
Reel shadows of the indignant desert birds
The darkness drops again; but now I know
That twenty centuries of stony sleep
Were vexed to nightmare by a rocking cradle
And what rough beast, its hour come round at last
Slouches towards Bethlehem to be born?

Traduction des paroles

Tourner et tourner dans le gyre d'élargissement
Le faucon n'entend pas le fauconnier;
Les choses s'effondrent; le centre ne peut pas tenir;
La simple anarchie est déliée sur le monde
La marée assombrie par le sang est déliée, et partout
La cérémonie de l'innocence est noyée;
Le meilleur manque de toute conviction, tandis que le pire
Sont pleins d'intensité passionnée
Sûrement une révélation est à portée de main;
Sûrement la Seconde Venue est à portée de main
La Seconde Venue! Ces mots sont à peine sortis
Quand une vaste image de Spiritus Mundi
Problèmes mes yeux: quelque part dans les sables du désert
Une forme avec le corps de lion et la tête d'un homme
Un regard vide et impitoyable comme le soleil
Se déplace ses cuisses lentes, tandis que tout à ce sujet
Reel ombres des oiseaux du désert indignés
Les ténèbres retombent; mais maintenant je sais
Que vingt siècles de sommeil pierreux
Ont été vexés au cauchemar par un berceau à bascule
Et quelle bête rugueuse, son heure vient enfin
Slouches vers Bethléem pour naître?