Cursive — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Casualty

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Casualty » de Cursive.

Paroles

The night has fallen down the staircase
And I, for one, have felt its bruises
Equilbrium; inebriated
Our social graces have been displaced
As we sink deeper into the drink
The volume increases…
Night time resurrects fault lines
Silent wars -- rumble somewhere below
The surfaces verses…
The surfaces verses…
The shoe is dropped, lungs explode
Shards of words of a shattered voice
And there’s still a hole where the phone was thrown
Ah ah ah ah ah ah ah ah ah…
Ah ah ah ah ah ah ah ah ah…
The moon is rising, a revolution
I close my eyes and the room is spinning
You’re screaming:
«Sweetie, the moon has raped me --
It has left its seeds like a tomb inside me So I must learn to abort these feelings
This romance is bleeding…»
Night time triggers the land mines
Bedroom wounds -- lovers like brigadiers
Marching two by two…
Marching two by two…
A soldier’s down
Flood gates burst
I’ve said some things I wish you’d never heard
Like, «There's still a hole where the phone was thrown.»
It’s growing as we speak
And it’s sucking us both in A vacuum of sorrow to swallow up the day

Traduction des paroles

La nuit est tombé dans l'escalier
Et moi, j'ai senti ses ecchymoses
Équilbrium; en état d'ébriété
Nos grâces sociales ont été déplacées
Comme nous l'enfoncer dans la boisson
Le volume augmente…
La nuit ressuscite les lignes de faille
Guerres silencieuses-gronder quelque part en dessous
Les surfaces versets…
Les surfaces versets…
La chaussure est tombée, les poumons explosent
Éclats de mots d'une voix brisée
Et il y a encore un trou où le téléphone a été jeté
Ah ah ah ah ah ah ah ah ah…
Ah ah ah ah ah ah ah ah ah…
La lune se lève, une révolution
Je ferme les yeux et la pièce tourne
Vous criez:
«Sweetie, la lune a m'a violée --
Il a laissé ses graines comme une tombe en moi donc je dois apprendre à abandonner ces sentiments
Ce roman est le saignement…»
La nuit déclenche les mines terrestres
Plaies de chambre-amants comme brigadiers
Marcher deux par deux…
Marcher deux par deux…
Un soldat est à terre
Les portes d'inondation éclatent
J'ai dit des choses que j'aurais aimé ne jamais entendre
Comme, " il y a encore un trou où le téléphone a été lancé.»
Il grandit en ce moment même
Et il nous suce tous les deux dans un vide de tristesse pour avaler la journée