Cryptopsy — Paroles et traduction des paroles de la chanson White Worms
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « White Worms » de Cryptopsy.
Paroles
It’s almost night
The clouds are streaked with violet
And the moon is bright
Banish your innocence
There is no breeze
Disquiet lurks in silence
By this place of power
Your sins must escalate
What has come before
And recurs perpetually
Is on it’s way
Cherish each atrocity
Woodland dark surroundings
Ill lit by twin beacons
A black car approaches
With two men inside it With the right temptation
Murder needs to prompting
The man riding shotgun
Has just killed his own son
To nurture the white worms
Still and isolated
The woodframe house stands vacant
Humans that once lived here
Can no longer be found
And yet all are present
Well fed and ghastly white
In the mound of moist earth
That sits just by the road
His rigid features inexpressive
He flings his son’s blonde head upon the heap
This last act earns him his metamorphosis
For he who built the house is at the wheel
To nurture the white worms
Darkling souls, though larval
With each sin can mutate
Into something dreadful
Before dawn, you’ll pupate
And feed on innocents
Nourished by more like you
To someday haunt the aether
In obscene evolution
The house is hell
With it’s windows all agape
Through these come some worms
And they have sprouted wings
Fear is forever, the objective
To goad the rest of humanity
Into acts of pervert nature
And bring out the worm in all of us
Traduction des paroles
C'est presque la nuit
Les nuages sont striés de violet
Et la lune est brillante
Bannissez votre innocence
Il n'y a pas de vent
L'inquiétude se cache dans le silence
Par ce lieu de pouvoir
Vos péchés doivent dégénérer
Ce qui est venu avant
Et se reproduit perpétuellement
Est sur son chemin
Chérir chaque atrocité
Bois sombre
Mal éclairé par des balises jumelles
Une voiture noire approche
Avec deux hommes à L'intérieur avec la bonne tentation
Assassiner doit inciter
L'homme à cheval fusil de chasse
Vient de tuer son propre fils
Pour nourrir les vers blancs
Encore et isolé
La maison woodframe est vacante
Les humains qui vivaient ici
Ne peut plus être trouvé
Et pourtant tous sont présents
Bien nourri et horrible blanc
Dans le monticule de la terre humide
Qui se trouve juste par la route
Ses traits rigides inexpressifs
Il jette la tête blonde de son fils sur le tas
Ce dernier acte lui vaut sa métamorphose
Pour celui qui a construit la maison est au volant
Pour nourrir les vers blancs
Darkling âmes, bien que larve
Avec chaque péché peut muter
Dans quelque chose de terrible
Avant l'aube, tu vas te nymphoser
Et se nourrir d'innocents
Nourri par plus comme vous
Pour hanter un jour l'éther
Dans l'évolution obscène
La maison est l'enfer
Avec ses fenêtres tout agape
À travers ceux ci viennent des vers
Et ils ont des ailes germées
La peur, c'est pour toujours, l'objectif
Pour pousser le reste de l'humanité
Dans des actes de nature perverse
Et faire ressortir le ver en chacun de nous