Corde Oblique — Paroles et traduction des paroles de la chanson La città dagli occhi neri

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « La città dagli occhi neri » de Corde Oblique.

Paroles

E… occhi neri,
siamo qua,
quanta voglia di vivere c'è!
Perché so,
perché so,
che il tuo suolo mi (in)segna…
Piazze bagnate
di suoni abbrustoliti,
primitivi e futuri.
C'è una via dove
tutto ha un sapore che sa di un sapere più intenso.
Vecchi pastori
raccontano ninna nanne,
intagliando sé stessi
e intanto fuori
c'è gente che insegna e non sa addolcire le menti.
Occhi policromi,
occhi sbiancati, occhi che
sono pieni di nulla
e resta muto
un copione, ma è cosa a cui
più nessuno fa caso…
Quanto conta una rima?
Quanto conta l’enfasi?
Pura e semplice movenza
ad abbelire l’anima.
Aperture libere, mensole fantastiche,
formule che saltano da un gene all’altro.
Crescere è consumarsi, tramandarsi è crescere,
crescere è sottrarre materia dall’altro.
Fiori che sbocciano, maschere di grazia su sforzi sorridenti di colonne sature.
Il profumo muore, l’odore resta
chiuso nello scrigno di ogni famiglia.
A Napoli, la città dagli occhi neri
(Grazie a giovanni per questo testo)

Traduction des paroles

Et ... les yeux noirs,
nous sommes ici,
quel désir de vivre!
Parce que je sais,
parce que je sais,
que ta terre me marque…
Carrés humides
de grillé de sons,
primitive et de l'avenir.
Est-il un moyen où
tout a un goût de connaissance plus intense.
Vieux bergers
ils disent berceuse,
la sculpture sur vous-même
et en attendant dehors
il y a des gens qui enseignent et ne savent pas comment adoucir les esprits.
Polychrome, yeux,
yeux blanchis, yeux qui
ils sont pleins de rien
et rester silencieux
un script, mais c'est ce que
personne ne se soucie plus…
Combien coûte une rime comte?
Combien l'accent comte?
Pur et simple movenza
pour embellir l'âme.
Ouvertures libres, étagères fantastiques,
des formules qui sautent d'un gène à l'autre.
Grandir, c'est consommer, transmettre, c'est grandir,
grandir, c'est soustraire la matière de l'autre.
Fleurs en fleurs, masques de Grâce sur les efforts souriants des colonnes saturées.
L'odeur meurt, l'odeur reste
enfermé dans le cercueil de chaque famille.
A Naples, la ville aux yeux noirs
(Merci à John pour ce texte)