Clutch — Paroles et traduction des paroles de la chanson Ship Of Gold

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Ship Of Gold » de Clutch.

Paroles

Tin shacks and catfish bones
have been about all I’ve ever known.
The junebugs rattle and roll
around the old maypole.
Thunder and lightning,
the catfish are biting,
I took a riverboat downstream.
I think you know what I mean.
The chicken hawks, they are gathering.
Above my head, they are circling.
Old friends come out visiting,
say, «Hi,"and talk about collecting.
Stray dogs won’t come near me.
Was blind, now I see clearly.
Believe I’m fixing to die.
When you’re living in the country it’s, «why, oh why?»
Oh, I’m sorry that I left my home.
Oh. Oh. Oh.
Oh, I’m sorry that I left my home.
Oh. Oh. Oh.
Look over yonder there,
on the farther shore.
On the farther shore,
look over yonder there.
I see a ship of gold.
I see a ship of gold.
Beyond that mountain there,
I see a Citty-on-the-Hille.
Its gates are open wide.
I hear the ringing bells.
Look over yonder there,
on toward the burying ground.
Poor boy is all afire.
Poor boy is dead and gone.
One of these days the Ship of Gold
will carry me to my reward.
Out of this world it will take me to hear the horns of Jubilee.
Pig fat and old pork rinds
ain’t enough to keep a man alive.
The bullfrog sleeps all day.
Come night he has his say.
Believe I’m fixing to die.
Believe I’ll take my rest.
Believe I’m fixing to die.
Believe I’ll take my rest.
Oh, I’m sorry that I left my home.
Oh. Oh. Oh.
Oh, I’m sorry that I left my home.
Oh. Oh. Oh.

Traduction des paroles

Cabanes en étain et OS de poisson-chat
ont été à propos de tout ce que j'ai jamais connu.
Les junebugs hochet et rouler
autour du vieux maypole.
Le tonnerre et la foudre,
les poissons-chats mordent,
J'ai pris un bateau sur la rivière en aval.
Je pense que vous savez ce que je veux dire.
Les faucons de poulet, ils se rassemblent.
Au-dessus de ma tête, ils tournent autour.
De vieux amis sortent en visite,
dites "bonjour" et parlez de collecte.
Les chiens errants ne s'approcheront pas de moi.
Était aveugle, maintenant je vois clairement.
À croire que je suis la fixation de mourir.
Quand vous vivez à la campagne, c'est: "pourquoi, oh pourquoi?»
Oh, je suis désolé, que j'ai quitté ma maison.
Oh. Oh. Oh.
Oh, je suis désolé, que j'ai quitté ma maison.
Oh. Oh. Oh.
Regardez là-bas, il y,
sur les plus loin de la rive.
Sur la rive plus loin,
regardez là-bas, là.
Je vois un navire d'or.
Je vois un navire d'or.
Au delà de cette montagne là,
Je vois une Ville-sur-le-Hille.
Ses portes sont grandes ouvertes.
J'entends la sonnerie des cloches.
Regardez là-bas, il y,
vers le cimetière.
Pauvre garçon est tout en feu.
Pauvre garçon est mort et disparu.
Un de ces jours le navire D'or
me portera à ma récompense.
Hors de ce monde, il me faudra entendre les cornes du Jubilé.
Graisse de porc et vieilles coutures de porc
c'est pas assez pour garder un homme en vie.
Le ouaouaron dort toute la journée.
Venu de la nuit, il a son mot à dire.
À croire que je suis la fixation de mourir.
Crois que je vais prendre mon repos.
À croire que je suis la fixation de mourir.
Crois que je vais prendre mon repos.
Oh, je suis désolé, que j'ai quitté ma maison.
Oh. Oh. Oh.
Oh, je suis désolé, que j'ai quitté ma maison.
Oh. Oh. Oh.